Archive for the 'Religion' Category

 

” Yalla, En avant ! ” disait Soeur Emmanuelle

oct 21, 2008 in Actualité, Coup de gueule, Figures Notoires, Religion

Il n’est jamais trop tard pour rendre hommage à une femme d’exception. Hier, Frenchy l’a fait. Aujourd’hui, je ne saurais quoi dire devant le courage et la foi de Soeur Emmanuelle, qui était une vraie figure de Dieu, une chiffonnière avec les chiffonniers comme elle le disait. Je n’ai su laquelle de ces paroles mettre dans ce billet, je n’ai pas trouvé de meilleure parole que  celle qu’elle a dit lors de son message au cours d’une soirée de gala pour son 100eme anniversaire :

“J’ai 99 ans.

Je ne vivrai pas encore 99 ans mais quand je serai partie, c’est vous! Vous qui êtes là,  qui m’écoutez, chacun d’entre vous qui devrez aider mon association pour qu’elle continue à sauver des milliers d’enfants dans le monde.

Nous en avons plus de 70 000! Cela demande un apport considérable.

Alors, je m’adresse à chacun d’entre vous, les yeux dans les yeux et je vous dis je compte sur vous pour que l’avenir soit encore plus beau que le présent grâce à vous!”

(Extrait du message de Sœur Emmanuelle adressé aux belges, lors de la soirée de gala pour son 100e anniversaire).

L’amour est ma Foi

oct 16, 2008 in Citations / Quotations, Coup de cœur, Religion

« Je crois en la religion de l’amour où que se dirigent ses caravanes, car l’amour est ma foi et mon séjour. »

Ibn Arabi.

1+1=3

juil 10, 2008 in Coup de cœur, Coup de tête, Critique / Analyse, Evènements, Figures Notoires, News and politics, Religion


Les chiffres envahissent nos vies, brouillent nos équations quotidiennes et ne font que se multiplier de jour en jour. Je n’ai jamais aimé les chiffres, à part le 1, le 3, et le 9(qui est 3×3). J’ai envie de parler aujourd’hui pourquoi j’aime bien ces chiffres, et que je n’aime pas le chiffre 2. Mais le texte va certainement paraître complexe, à cause de mon humeur et de mon esprit qui le sont actuellement, et ne va pas avoir la clarté d’une équation mathématique. Mais bon.

La vie c’est toujours deux en quête d’un trois ; pour qu’elle devienne en fin de compte un, ce qui la rend à son état normal et originel, la vie. L’homme a la vie en lui, il est également un deux. Or un homme c’est un seul homme, une entité. Mais il n’est un qu’apparemment, car réellement il est deux. Il est en même temps matière et non matière, corps et esprit, esprit et âme, féminin et masculin, bien et mal, yin et yang, noir et blanc… il a toujours deux extrêmes, deux genres, jamais un. Rien n’est réellement un sur terre. Parce que ce qui est un, c’est la perfection, c’est l’Un, un concept – pour ne pas dire quelqu’un ou quelque chose – ou plutôt une vérité, à laquelle on tend, on aspire, mais qu’on ne peut jamais atteindre, parce que rien n’est parfait ici-bas, car tout a l’apparence d’être un seul un, une entité, or jamais entière. L’Un est entier, donc parfait. Cependant nous ne sommes que des deux, qui une fois associés à un troisième, chose ou personne, se retrouvent et se complètent pour donner en fin de compte trois pour devenir un, pour essayer de suivre la voie de l’Un, ou devenir à l’image de l’un.

Apparemment et logiquement, 1+1=2. Mais c’est le pire des mensonges et des scandales de la logique. Car le premier élément de l’addition est à lui seule égal à deux, mais est apparemment un. Le second, la même explication. Mais le premier voit le second en tant qu’un, et vice versa, donc avec lui, il est trois pour devenir un. Et quand le premier élément n’a pas été placé avec le second élément convenable – car l’erreur est humaine – ça devient une catastrophe. Apparemment ça reste toujours 1+1=2, sous entendu que ça doit donner 1 comme résultat, mais on se trouve face à une catastrophe universelle. Le premier élément reste un deux, et le second élément pareil, et chacun est perçu par l’autre en tant que deux, jamais un, donc jamais parfait, cette équation serait de la sorte : 2+2=4, ou plus logiquement, 2+2=2. Donc rien n’a changé, ni pour l’un, ni pour l’autre. Ce qui équivaut à dire que 1+1 peut avoir deux résultats possibles et équivalents : un ou trois, parce que 1=3, mais jamais égale à deux, parce que deux est le fruit de l’équation 2+2.

Enfin, pour illustrer cette pensée, je vous laisse avec un extrait de la revue El Morchid N°31/23 Novembre 1949, écrit par l’illustre figure soufie, Cheikh Adda Bentounes, qui fait partie de la famille de mon ami et maître spirituel, Karim Bentounes :

« Un jour le Cheïkh Al Alawi fut interrompu dans sa Modhakara par le bruit insolite que faisait un fakir (disciple) en comptant les verres à thé:

- Tais-toi! pourquoi ce bruit? demande le Cheïkh.

- Sidi, je compte les verres et ils ne veulent pas se laisser compter.

- Comment ils ne veulent pas se laisser compter?

- Non, Cheïkh, voila je commence et je dis: un, donc ça va, ensuite, je dis: deux, c’est là que le bruit commence, car le verre me dit: je ne suis pas deux, je suis UN…Je ne m’arrête pas à lui, et je dis à un autre: trois, ah non, s’exclame le troisième: je ne suis pas trois, je suis UN…Je le saute encore, et je passe au quatrième qui me fait la même réflexion…Eh Cheïkh! je ne peux pas compter, ils hurlent tous: je suis UN. Voilà pourquoi tout ce bruit et je ne sais pas combien il y a de verres.

- Mon frère, dit le Cheïkh, si tu me l’avais dit, je serais venu écouter ta Modhakara, elle est plus profonde que la mienne.

Cheïkh Adda BENTOUNES -heures de méditation-

in El Morchid N°31/23 Novembre 1949.

Par Marie-Josée Rizkallah
(également sur Photo-Sniper :) )

P.S. La photo représente un des bouquets que mon amour m’offre très souvent ;)

Le temps d’une prière

mai 19, 2008 in Coup de cœur, Coup de gueule, Coup de tête, Evènements, Religion, Voyages

Passant par une période d’hésitation, d’attente d’une catastrophe et de l’approche d’une fin – à quoi je ne sais pas – j’ai répondu à l’invitation de Pascale d’aller participer à une prière dans l’église de Notre Dame du Secours à Zouk. Ce n’est pas une église où je me rends souvent, j’y ai été une fois avant ce soir, seulement.

Cela m’a fait bizarre de me trouver dans cette église, où, il y a 15 ans de cela à peu près, un massacre commis dit-on par des forces armées chrétiennes, et où une vingtaine de personnes sont mortes suite à l’explosion d’une bombe à l’intérieur de l’église avait eu lieu.

J’y suis allée, sans savoir de quoi il s’agit au juste. Il était 18h00. Nous nous mettons au dernier rang, sur les conseils de Pascale. Au début, la foule des pratiquants commence par réciter le rosaire, les mystères de la Joie. Comme cela faisait un bail que je n’ai pas participé à une prière collective, j’ai uni ma voix à celle de l’assemblée.

Je m’attendais déjà de ne voir que de vieilles dames et quelques préadolescents, mais à ma surprise, l’église était pleine à craquer, de personnes de tous âges, et de différentes catégories de la société libanaise : il y avait même un homme des forces de l’ordre en costume venu prier avec sa femme, et un soldat de l’armée libanaise en uniforme également – ils étaient juste devant moi, voilà pourquoi j’ai pu les remarquer.

A la deuxième dizaine du chapelet, à ma grande surprise, pour ne pas dire choc, ce fut une voix d’une personne handicapée qui priait au micro ; elle prononçait très mal, et je me demandais comment on lui a permis de prendre la parole, parce que ça devait certainement gêner l’assemblée : non que je sois gênée moi-même, mais je trouvais un peu étonnant de donner la parole devant quelque 300 personnes quelqu’un qui balbutie.

J’ai voulu sortir, quelque chose m’avait tapé sur les nerfs sans que je ne le sache ; je supportais mal déjà l’idée qu’il y ait le rosaire avant la messe, ce qui promettait deux heures minimum à l’église, et en plus que cela soit dit au ralenti par une personne qui balbutie, moi qui suis un peu sur mes nerfs dernièrement. Quelque chose me chatouillait les nerfs, quelque chose d’incompréhensible. Pourquoi est-ce que je me sens aussi étrange parmi ces centaines de personnes ? Je ne suis pas agoraphobe, alors pourquoi ? Signalant à Pascale que je vais sortir, elle m’a dit : tu n’es pas obligée de rester, c’est normal que tu quittes.

Je ne sais pas pourquoi, quand elle m’a dit cela, j’ai reçu ses propos comme une gifle. J’écoutais une personne qui n’a pas la facilité de la parole, faire tous les efforts du monde pour prier, alors que moi, qui a tous les sens et les membres intacts, je ne me gêne pas une dizaine de minutes à prier ce Dieu en qui je crois, mais que je prends, ainsi que les grâces qu’Il me donne, pour de l’acquis. Je n’arrive pas à supporter une quinzaine de minutes d’un effort de parole de la part d’une personne qui est mon égale aux yeux de Dieu, mais qui n’a juste pas la possibilité d’utiliser ses membres inférieurs pour marcher, ni sa langue pour prononcer correctement une prière qui vient du fin fond de son cœur innocent, alors que moi, j’ai mis Dieu au 10ème degré dans ma vie, et j’use la faculté de la parole pour râler sur la situation dans laquelle on se trouve et pour critiquer les autres.

J’ai remis mes clés dans mon sac, et je me suis assise de nouveau sur le banc, et je me suis tue, laissant mon cœur parler à Ce qui me dépasse. Une heure de temps est passée sans que je ne le sente. J’étais dans une sorte de coma de la pensée et de la langue, réalisant qu’est-ce que je peux moi-même être handicapée de cœur et de foi. J’ai sentie soudain une soif dont j’avais perdu la sensation il y a plus de 9 ans. Une soif qui ne peut être désaltérée que par un face à face franc avec Dieu, dénudé de tout ce qui peut alourdir la rencontre avec ce qu’il y a de plus éthéré et plus suprême au monde.

Puis survient le moment de la messe. Je vois une ribambelle de jeunes de mon âge se précipiter vers l’autel, dont un violoniste et un organiste. J’ai voulu quitter, craignant un tapage quelconque d’une bande de musiciens qui ne trouve pas une scène qui puisse les accueillir à part l’autel de la paroisse, le genre à faire des gaffes de son inimaginables.

Il est déjà 19h40, et la nuit a déjà recouvert la région de son manteau ténébreux, ce qui m’a encouragé de rentrer chez moi plus tôt. Puis avant même que je ne me décide de partir, toutes les lumières de l’église ont été éteintes, et une obscurité rassurante régna sur l’endroit, avec une seule source de lumière, la croix en haut de l’autel. Et une douce musique, accompagnée de voix presque angéliques, a meublé un silence surprenant émanant d’une foule comptant par centaines. Que de clichés et de préjugés j’avais en tête. J’ai tout d’un coup compris pourquoi il y avait autant de personnes présentes dans ce lieu de prière. Parce qu’il y fait beau prier, il y fait beau ouvrir son cœur pour accueillir la paix et la bénédiction du Christ de la part d’un prêtre qui n’avale pas ses mots pour finir au plus tôt son devoir, mais qui donne envie de rester un peu plus protégée dans les mains du Christ et à l’abri sous le manteau de protection de la Vierge.

Plusieurs images se sont bousculées dans ma tête. J’ai senti qu’il est possible que des centaines de personnes sont capables d’ouvrir leurs cœurs en même temps dans un même endroit à l’Amour de quelque chose ou de quelqu’un, je me suis sentie tellement ridicule voulant échapper à quelques minutes de plus accordées à Dieu. J’ai senti que je courais après des nuages futiles et volatiles, et je m’obstinais à rester sous ces nuées, oubliant que ce ne sont que des cirrus, cumulus, nimbus, ou stratus, agréables à regarder certes, mais qui cache une source de lumière indéniable, qui est la même pour tout le monde.

Les premières personnes qui me sont venues à l’esprit, ce sont mes grands-parents paternels décédés, et j’ai réalisé combien leur présence me manque, et j’ai espéré que leurs âmes reposent paisiblement au ciel. J’ai également pensé à mes parents, à chaque membre de ma famille, à mon amour ainsi que sa famille, à mes amis notamment Pascale et son fiancé, ainsi que Karim, à certaines personnes qui ne sont plus de ce monde et qui ont marqué ma vie, aux grands parents de mon chéri à qui j’ai également prié pour le repos de leurs âmes bien que je ne les ai pas connu, aux martyrs de l’armée libanaise lors des évènements de mai-septembre 2007, aux innocents morts depuis 1975 et jusqu’aux derniers évènements d’il y a quelques jours, et aux personnes handicapées qui se trouvaient dans l’église, que j’ai envié pour leur simplicité de cœur. Et durant tout ce temps, mes yeux baignaient dans de grosses gouttes qui ne tardaient aucunement à dégringoler le long de mes joues, sans même m’en rendre compte. J’ai surtout pensé à ce pays meurtri, ce pays que l’on foule aux pieds. Trop d’images ont traversé mes pensées, mon cœur et mon esprit. J’ai formulé des tréfonds du cœur des prières à l’intention de tous ceux que j’ai cité, et j’ai voulu que ces moments d’union de prière avec une foule qui chante d’une seule voix ne prennent pas de fin. Toujours dans cette obscurité rassurante, à la fin de la messe, le prêtre a pris l’ostensoir et s’est dirigé vers la foule, et a bénis chaque personne présente en posant l’ostensoir sur sa tête. Cela a dû être long certes, mais le temps s’est écoulé comme le flux d’une rivière, et je n’exagère vraiment pas en faisant ce rapprochement. Vers la fin, j’ai voulu immortaliser un ou deux instants de ce que j’ai vécu, et j’ai pris trois photos de l’assemblée, mais à la volée, pensant qu’il est peut-être pas très conseillé d’utiliser un appareil photo. Après ces moments de paix du cœur, il était 21h15 je suis sortie rejoindre ma voiture.

Et là, je suis descendue de mon petit nuage qui m’élevait vers les cieux, et je suis tombée dans la triste réalité qu’est la jungle dans laquelle je me trouve : 6 voitures bloquaient carrément ma voiture, et j’ai dû attendre une vingtaine de minutes pour que la voie puisse être évacuée. Ça a certes étouffé 75% de ce que j’ai ressenti lors de la longue séance de prière, mais bon, je garde quand même une conviction : rien ne vaut des moments de paix au cœur vécus dans cet éclair de vie, et qui nous permettent de nous rapprocher d’avantage du Créateur.

Mon ami, mon étoile, mon maître

déc 16, 2007 in Evènements, Figures Notoires, Poèmes, Publications, Religion


Le splendide ballet des célestes nuées

Les unes blanches et les autres anthracites

S’éternisait, tourbillonnait et embuait

Un ciel bleu tiré d’une toile de Magritte


Mon regard rivé sur ce décor séraphique

Je vis soudain quelqu’un sourdre comme une source

Comme une étoile au scintillement magnifique

Un esprit circonspect, doux et plein de ressources


Il est venu, il s’est posé sur ma fenêtre

Comme une colombe augurant une nouvelle

Une sublime missive qui fait renaître

\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Un esprit avide de parcelles de ciel\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>\u003c/font\>\u003c/span\> \u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Il s'est insinué dans ma vie en douceur\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Il a parcouru mes pensées et tout mon être\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Il est venu planter un sourire enchanteur\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Certifiant un bonheur sans pourtant le promettre\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>\u003c/font\>\u003c/span\> \u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Il m'appelle petit soleil, alors que lui\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Il est un astre sans pareil, hors du commun\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Une étoile discrète illuminant les nuits\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Un réconfort immuable aux cent milles mains\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>\u003c/font\>\u003c/span\> \u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Fille des cèdres et d'un orient compliqué\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Piètre apprentie à l'école de la patience\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>J'ai croisé sur mon chemin un homme appliqué\u003c/font\>”,1] );
// –>Un esprit avide de parcelles de ciel


Il s’est insinué dans ma vie en douceur

Il a parcouru mes pensées et tout mon être

Il est venu planter un sourire enchanteur

Certifiant un bonheur sans pourtant le promettre


Il m’appelle petit soleil, alors que lui

Il est un astre sans pareil, hors du commun

Une étoile discrète illuminant les nuits

Un réconfort immuable aux cent milles mains


Fille des cèdres et d’un orient compliqué

Piètre apprentie à l’école de la patience

J’ai croisé sur mon chemin un homme appliqué\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Appliquant de la vie toute sa quintessence\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>\u003c/font\>\u003c/span\> \u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Fils d'une dame en blanc figure de sagesse\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Et d'un mystique soufi simple en sa grandeur\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Il a mis sur mon parcours en toute finesse\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Des préceptes austères emprunts de valeurs\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>\u003c/font\>\u003c/span\> \u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Ces apophtegmes, ce n'est point avec des mots\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Qu'ils m'ont été communiqués par mon étoile \u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Mais avec un sourire surpassant les maux\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Une ferme foi, un nef bien portant la toile\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>\u003c/font\>\u003c/span\> \u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Il me dit maintes fois : « Lorsque les jours se \n tordent,\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Mets-toi à côté d'eux, petit soleil, et dors\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>”,1] );
// –>

Appliquant de la vie toute sa quintessence


Fils d’une dame en blanc figure de sagesse

Et d’un mystique soufi simple en sa grandeur

Il a mis sur mon parcours en toute finesse

Des préceptes austères emprunts de valeurs


Ces apophtegmes, ce n’est point avec des mots

Qu’ils m’ont été communiqués par mon étoile

Mais avec un sourire surpassant les maux

Une ferme foi, un nef bien portant la toile


Il me dit maintes fois : « Lorsque les jours se tordent,

Mets-toi à côté d’eux, petit soleil, et dors

\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Veille sur nous, nous aime d'un amour très fort \u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>\u003c/font\>\u003c/span\> \u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>N'oublie point que la vie est un long chapelet\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Fait de misères que le philosophe égrène\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>En riant, je dois toujours te le rappeler\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Le rire est l'exutoire de toutes nos peines »\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>\u003c/font\>\u003c/span\> \u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Louant le Créateur, le Grand, l'Unique, le Père\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Invoquant Mahomet, Jésus et Moïse\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Trouvant son refuge chez Marie, notre mère\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Priant dans une mosquée ou dans une église\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>\u003c/font\>\u003c/span\> \u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>« Nous sommes tous, me dit-il, fils d'un même \n Dieu\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Nous possédons tous un corps, un cœur, et une âme\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>”,1] );
// –>Le Tout-Puissant en toute sa miséricorde

Veille sur nous, nous aime d’un amour très fort


N’oublie point que la vie est un long chapelet

Fait de misères que le philosophe égrène

En riant, je dois toujours te le rappeler

Le rire est l’exutoire de toutes nos peines »


Louant le Créateur, le Grand, l’Unique, le Père

Invoquant Mahomet, Jésus et Moïse

Trouvant son refuge chez Marie, notre mère

Priant dans une mosquée ou dans une église


« Nous sommes tous, me dit-il, fils d’un même Dieu

Nous possédons tous un corps, un cœur, et une âme

\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Que nous soyons jeunes ou que nous soyons vieux\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Nous sommes les fils et les filles d'Abraham »\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>\u003c/font\>\u003c/span\> \u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Messager de paix dans un univers de bruts\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Tel est cet homme robuste au cœur de cristal\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Ce pacifiste que l'extrémisme rebute\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Cet arabe fier de son Algérie natale\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>\u003c/font\>\u003c/span\> \u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>C'est ainsi que j'ai ouvert les yeux sur sa voie\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Qui n'est que bonne humeur, qu'alacrité du cœur\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>C'est sa conception de la vie, sa Tariqa\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Sa voie, sa prière, son secret du Bonheur\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>\u003c/font\>\u003c/span\> \u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Le bonheur c'est lorsque le chagrin se repose\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Le bonheur c'est accueillir la grâce divine”,1] );
// –>Que nous soyons jeunes ou que nous soyons vieux

Nous sommes les fils et les filles d’Abraham »


Messager de paix dans un univers de bruts

Tel est cet homme robuste au cœur de cristal

Ce pacifiste que l’extrémisme rebute

Cet arabe fier de son Algérie natale


C’est ainsi que j’ai ouvert les yeux sur sa voie

Qui n’est que bonne humeur, qu’alacrité du cœur

C’est sa conception de la vie, sa Tariqa

Sa voie, sa prière, son secret du Bonheur


Le bonheur c’est lorsque le chagrin se repose

Le bonheur c’est accueillir la grâce divine\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Le bonheur c'est l'amour de Dieu en overdose\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Le bonheur c'est quand le sage et le fou badinent\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>\u003c/font\>\u003c/span\> \u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Mon maître, je le connais sans trop le connaître \u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>Je l'ai rencontré un soir au bord du chemin\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>C'est mon ami, mon frère qui m'a fait renaître\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>C'est mon étoile veillant sur mon lendemain\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\>\u003c/font\>\u003c/span\> \u003c/p\>\n \u003cp style\u003d\”margin:0in 0in 0pt\”\>\u003cspan lang\u003d\”FR\”\>\u003cfont face\u003d\”Times New Roman\” size\u003d\”4\”\> Par Marie-Josée \nRizkallah\u003c/font\>\u003c/span\>\u003c/p\>\u003c/blockquote\>\u003c/div\>\n”,0] );
// –>

Le bonheur c’est l’amour de Dieu en overdose

Le bonheur c’est quand le sage et le fou badinent


Mon maître, je le connais sans trop le connaître

Je l’ai rencontré un soir au bord du chemin

C’est mon ami, mon frère qui m’a fait renaître

C’est mon étoile veillant sur mon lendemain

Ecrit le 28/11/2006 à Karim - Juriste, Travailleur social, Soufi.

Par Marie-Josée R. Tout droit réservé©

Un petit coin de ciel sur la toile

nov 29, 2007 in Actualité, Coup de cœur, Coup de gueule, Coup de tête, Religion, Weblogs

petit-coin-de-ciel.jpgAyant des passages quasi réguliers sur le net, j’ai décidé de consacrer presque chaque jour 2 à 5 minutes pour canaliser mes pensées positives, mes prières et mes méditations, ainsi que celles des êtres qui me sont chers, dans un nouveau Blog intitulé Instrument de Paix.

Rendez-vous sur ce lien http://instrumentdepaix.wordpress.com/ chaque soir pour un nouveau post J

Mes pensées apolitiques à la veille des élections

nov 19, 2007 in Actualité, Coup de cœur, Coup de gueule, Coup de tête, Evènements, Religion

 

Je ne sais pas si vous êtes croyants ou pas. Mais je pense sincèrement que même le plus athée parmi les athée, s’il a un grain de bonté dans son cœur, est croyant, peut-être pas en Dieu, mais en l’humanité, ou en quelque chose qui est en voie de disparition mais qui subsiste toujours et qu’on appelle la bonté.

 

J’écris ce petit texte, étant une personne qui porte en son cœur une certaine affection envers la figure de la Bonté, la Vierge Marie, et que j’ai la fierté de porter le prénom. La Gloire du Liban lui a été donnée, elle qui venait attendre son fils au Sud Liban, lorsqu’il venait avec ses disciples à Sidon et Tyr. Grâce à elle, à sa bienveillance et son intervention, son fils a réalisé le tout premier miracle, en transformant l’eau en vin lors du festin de Cana.

 

Le hasard – sobriquet que donne la plupart à la Providence – a voulu que la fin des peines des Libanais coïncident la plupart du temps avec un heureux évènement qui concerne la Mère de Dieu. Le retrait syrien a été effectué le 30 avril, un jour avant le début du mois marial. La fameuse guerre de Juillet s’est achevée le 14 août, à la veille de l’Assomption de la Madonne, et le blocus sur le Liban qui s’est maintenu même après la guerre, a pris fin le jour de la Fête de la Nativité de la Vierge Marie. La fin des combats sanglants de Nahr el-Bared a été le 2 septembre, une semaine avant la même commémoration précitée. Demain, 21 novembre, c’est la Présentation de la Vierge Marie, le dimanche prochain c’est le dimanche de l’annonciation, et bientôt le 8 décembre, c’est la Solennité de l’Immaculée Conception.

 

Cela peut présenter des dates insipides, ou des coïncidences, simplement. Mais celle qui a longtemps protégé le Liban, qui a toujours mis sous son manteau de protection ceux qui croient en elle, Chrétiens comme Musulman, n’a jamais déçu ses enfants. Armée d’une pareille confiance, écartant toutes les analyses politiques possibles et les laissant pour les pharisiens prosaïques qui excellent dans cet art, jetant le sort de ce pauvre Liban toujours exposé aux pires faucons régionaux entre ses mains miraculeuses et magnanimes, je crois qu’elle nous sortira de cette tourmente bientôt, en plaidant pour notre cause devant son fils. Rien ne se fait d’un simple coup de baguette, la route du Golgotha est longue et se traduit en décennies au Liban, mais après les souffrances et la mort, il y a une résurrection certaine, et c’est en cet espoir que nous poursuivons le chemin …

 

Prions pour le Liban …

 

 

Vierge Odighitria

 

Notre Dame qui défaites les nœuds

 

Sauvez le Liban

 

 

Icône de la Vierge de type Hodighitria
Tempéra à la feuille d’or
Mars-Avril 2007
Ecrite par Marie-Josée Rizkallah©
Tout droit réservé

 

 

Sagesse d’un enfant dans un Liban en guerre

sept 21, 2007 in Actualité, Coup de cœur, Coup de gueule, Coup de tête, Evènements, News and politics, Religion

enfant-armee.jpg

- Qu’est-ce qui nous arrive au Liban ?

- Les gens meurent.

- Pourquoi à ton avis les gens meurent ?

- Parce qu’il y a eu la guerre l’année dernière. La guerre est finie, mais il y a toujours une guerre mais que je ne comprends pas. La guerre ne finit pas au Liban.

- Pourquoi tu penses qu’il y a la guerre au Liban ?

- Parce que les gens ne s’aiment plus, ils mettent des obus partout

- Que penses-tu de nos hommes politiques ?

- Il y a des bons, et il y a des méchants.

- Qu’est-ce qu’on doit faire aux méchants ?

- On doit prier pour eux pour qu’ils deviennent bons.

- Et aux bons ?

- On doit leur prier encore plus pour qu’ils restent bons malgré la méchanceté des autres.

- Et tu penses que le Liban vivra en paix ou toujours dans la guerre ?

- Le Liban va triompher, parce que c’est mon pays. Et parce que Dieu est avec lui.

- Et comment pourra-t-il triompher ?

- Si les gens s’aiment et s’entraident

- Merci Charbel pour ton appel …

Voilà ce à quoi j’ai eu droit, après une journée au boulot, journée censée être endeuillée, par respect au martyr du député Antoine Ghanem et aux civils qui sont tombés avec lui. Mais peut-être, comme le disait Frenchy, “cette violence, la plus gratuite, la plus horrible qui devient fort malheureusement ordinaire”, n’a pas empêché les Libanais aujourd’hui de vaquer à leurs occupations quotidiennes.

Hier, rien que le nom évoqué du Liban, surtout en arabe, Lebnén, cette parcelle de ciel sur terre comme le chantait Wadih Safi, qui, fait une indigestion tellement elle a été arrosé du sang des martyrs qui y sont tombés par les mêmes mains fantômes maléfiques et sans pitié aucune, rien que le son Lebnén, me donnait un pincement au cœur et me faisait pleurer. Pleurer, verser mes larmes et sangloter comme une gosse, pas Pleurer pour faire poétique et dire que je suis triste.

Aujourd’hui, la rage toujours au cœur, les larmes incontinent prêtes à couler si quelqu’un me dit Haram Lebnén (Pauvre Liban), je rentrais chez moi, décontenancée, le moral patriotique dans les chaussettes. Même les radios ne se sont pas toutes mobilisées à mettre les symphonies classiques que j’adore normalement mais qui me tapent sur le système lorsqu’elles sont diffusées sur les ondes libanaises en signe de deuil (comme si le classique était synonyme de funèbre), pour revenir à la notion de violence banalisée. Mais en cherchant quelque chose de pertinent à entendre sur la radio que normalement je n’allume pas parce que je n’avais aucun cd ou k7 dans ma voiture, je suis tombée sur la voix angélique d’un petit garçon de 8 ans qui a appelé une certaine radio chrétienne (je l’ai compris par la suite) lors d’une émission consacrée aux enfants, et j’ai eu droit au dialogue que j’ai transmis ci-dessus. Et le garçon a clôt en disant : Je prierai ce soir à Jésus pour que la guerre entre nous finisse ….

 

Sans vouloir trop commenter, je me contente de dire que si les “méchants” deviennent bons et animent leurs pensées par les sagesses de cet enfant, et si tous les enfants sont éduqués de la même manière que celui-ci et qu’on leur octroie le droit de vivre dans ce pays, le Liban sera dans de meilleurs draps.

(Photo : Un enfant rendant hommage à l’armée le 4 septembre rentrée victorieuse de Nahr el-Bared.
Photo ©Libnanews.com)

La Passion des christs : Une pensée aux détenus dans les prisons ennemies

avr 07, 2007 in Actualité, Coup de gueule, Coup de tête, Evènements, Religion

Griffes20et20sang_2 Depuis mon enfance où les manifestations de brutalité que je visionnais lors du journal de vingt heures m’ont fait passer des nuits blanches scandées d’angoisse, de frissons, de hantises, et de pleurs, j’ai cultivé une terreur mêlée d’horreur envers toute démonstration de tortures et de violence gratuite.

Après avoir passé un quart de siècle sur cette planète, sur une terre baignant dans les sévices d’une guerre utérine, ma répulsion de l’abomination qu’engendre toute sorte de violence ne fait que s’accroître, à un tel point que je n’arrive aucunement à supporter la vue d’une gifle dans une production cinématographique et l’expression que cet acte de rage peut susciter sur le visage de la personne qui le reçoit.

Mais la coïncidence, ce sobriquet qu’on donne à la providence pour ne pas la nommer et  éviter tout apparence d’appartenance, a voulu que je sois une enfant du pays des cèdres, ce qui m’a exposé à tous les spectacles de violence qui puissent exister.

Née en pleine invasion israélienne de ma contrée, j’ai grandi avec les histoires de rapts, d’assassinats politiques, de détentions dans les prisons israéliennes et syriennes, de voies de faits des miliciens brutes, et j’en passe … A ne pas oublier les barbaries sur les terres palestiniennes, l’injustice infligée à cette population, le massacre de Cana tombé la veille de mon anniversaire, les atrocités incessantes en Irak, l’injustice assourdissante sur le continent africain, la dernière guerre contre le Liban, qui ont ponctué ces vingt cinq dernières années. Et par dessus le marché, comme si la brusquerie de la réalité ne suffisait pas, les cinéastes s’évertuent à produire des films où foisonnent des scènes cruellement crues.

Image4c_2 Je ne sais pas si c’est une psychose dont je souffre, mais ce que je sais, c’est qu’il m’est très dur de voir, d’entendre, ou même de lire une histoire relatant des faits féroces. Et un jour, un tsunami du septième art a fait son apparition relatant dans ses moindres détails, le supplice d’un personnage historique mondialement connu, Jésus.

Ce film, j’ai tout fait pour le rater, le fuir, ne pouvant voir la cruauté des séquences qui le rythment. Ce soir, en zappant mécaniquement de chaîne en chaîne, je tombe nez à nez avec cette œuvre tant redoutée. Moi qui avait eu ma dose en juillet-août dernier à la vue des victimes des conflits des sauvageries israéliennes, j’ai été ce soir figée, médusée, statufiée à la vue des premiers passage du film. Je n’ai pu le poursuivre, malgré mon effort de vouloir réaliser ce que le Christ a dû endurer à cause de nous, pour notre salut.

Pour une durée que je ne saurais déterminer, j’ai fait un flash-back de toutes les images qui ont affectées ma mémoire et déchiré mes sentiments tout au long de mon parcours existentiel, et je me suis posée une seule question : comment un humain peut-il faire cela à son semblable ?

Marie_passion_2_2 Je ne comprends jamais cet excès de zèle en matière de violence. Je ne le comprendrai jamais. Pourquoi nous détester ? Pourquoi vouloir du mal ? Pourquoi la haine ? S’il existe une seule chose qui peut être haïe, c’est justement la haine qui engendre la violence. Ces bourreaux qui ont insensiblement fustigé le corps du nazaréen, n’ont-il pas l’espace d’un moment pensé qu’on pourrait leur faire la même chose ? Quelqu’un pourrait me dire qu’ont fait toutes les personnes impliquées dans la crucifixion du Christ ? Réalisaient-ils que sa mère assistait à sa passion ? Ont-ils oublié qu’ils ont également chacun une mère ?

Cette histoire peut être légendaire pour certains, véridique pour d’autres, ou même une dérision pour quelques uns. Je ne suis pas là en train de parler religion. Je parle d’humanité. Qu’on le veuille ou pas, cette histoire a bel et bien existée, et chacun est libre de lui conférer la signification qu’il désire. Elle est là, en dépit de tout, pour prouver qu’il y a eu quelqu’un qui a subi tout ce qu’il y a de plus odieux qui puisse exister, pour nous dire : aimez-vous les uns les autres – en d’autres termes, regardez la turpitude de la violence et bannissez-la, et ne faites que du bien aux autres.

Et malgré tout, la violence continue. La vue de Marie dans cet état, ne pouvant rien faire pour mettre fin aux douleurs inimaginable de son fils, me fait penser aux mères des détenus dans les prisons des régimes ennemis, qui savent que leurs enfants sont dans de très mauvais draps, sans savoir même si ces draps sont des linceuls, et qui sont inaptes de sauver la vie de leurs enfants des mains de leurs tortionnaires.

Passion_mary_1A ces femmes en peine, je pense ce soir. A l’intention des fruits de leurs entrailles qui souffrent injustement, j’adresse une prière, avec la ferme conviction qu’un cri du cœur peut soulever des montagnes. A ces âmes qui souffrent à cause d’individus qui n’ont pas voulu ou pu comprendre qu’un homme est venu ici-bas souffrir pour abolir la souffrance, et continuent à agir avec animosité, je formule une instance au Dieu unique auquel si peu de gens ont ouvert leur cœur, pour lui dire de donner la grâce aux incorrigibles humains qui n’ont jamais tiré une leçon de l’Histoire qu’ils continuent d’écrire avec le sang, de réaliser que la violence et la haine sont vaines, et que seul l’Amour vaille la peine d’être observé, pour que la vie vaille la peine d’être vécue.