Posts Tagged ‘Liban’

22 novembre 2012 : Libanaise et Fière de l’être


2012
11.22

22 novembre 1943 – 22 novembre 2012. Beaucoup de choses se sont déroulées en soixante neuf années sur ce petit lopin de terre au creux de la Méditerranée, et ce n’est peut-être pas le moment de tout énumérer.

Aujourd’hui, en plus des jérémiades et plaintes usuelles comme quoi nous célébrons une indépendance qu’on ne vit effectivement pas, sans oublier les souhaits de certains d’être restés sous le mandat français plutôt que d’autres hégémonies puisque dans leurs logiques il y aurait toujours des colons au Liban, les 69 années d’indépendance suscitent des propos pimentés, piochés dans le champs lexical de l’érotisme. (Lire la suite…)


D’une créature à son Créateur


2012
10.26

« D’une créature à son Créateur »
Chapitre I : De la Terre au Ciel, p. 14-18.
Poème de Marie-Josée Rizkallah, Photos de Gaëtan Vergne.
Extrait de mon recueil Paroles Eprises, paru aux Editions Maison Naaman pour la Culture. (Lire la suite…)


Le temps d’un sort …


2012
09.01

Le temps d’un sort – ©Marie-Josée Rizkallah.  (Lire la suite…)


Mon Credo Libanais : « القضيّة هي الهويّة »


2012
08.29

Beyrouth, ou notre identité qui fuit … ©Marie-Josée Rizkallah

Mon Credo Libanais : « القضيّة هي الهويّة »

La Seule et Unique Cause au Liban à l’heure actuelle : (Lire la suite…)


Barrières Sectaires …


2012
07.31

Voici un poème retrouvé au fin fond d’un fichier sur mon disque-dur, écrit durant la guerre de 2006, inspiré d’une histoire qui m’avait touchée, sur les Amours au pays des cèdres qui connaissent ô combien de barrières de toutes sortes ; et je trouve qu’il restera toujours d’actualité …

Aime-moi
Au-delà
Des croyances
Des mouvances
Des différences
Des apparences

Aime-moi
Au-delà
Des idoles
Des paroles
Des paraboles
Du protocole

Aime-moi
Au-delà
Des régions
Des légions
Des religions
Des conversions
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Amarrée pour toujours … (à ma cité natale)


2012
07.27

Lors de la signature de « Paroles Eprises » au CCF de Deir el-Qamar

Que de poètes, que de plumes, que de chantres
De leurs ouvrages, ont fait de toi  le centre
Tour à tour, portée aux nues par les troubadours
Tu te transmuais sans trêves au fil des jours

De Sin à Ishtar, Magna Dea de l’Orient
A l’amant levantin au charme luxuriant
Vanté et chanté, Ataba ou Mijana
Lune mariale, Hilal, ou d’Inanna

Mais toi que je chante, Lune transcendante
Tu es hors du commun, élevée, éminente
Tu te dévoiles chaque soir dans la cité
Des sommités, toute en gloire et solennité

Deir El Kamar, éponyme de cette Lune
Dont  je veux louer les grâces et les fortunes
De toi s’exhalent des effluves de magnitude
De magnificence et de douce quiétude (Lire la suite…)


Debout sur le vieux quai de Beyrouth


2012
07.01

Debout sur le vieux quai de Beyrouth
Avec mes convictions et mes doutes
Je ne retrouvais pas mon vieux phare (Lire la suite…)


En mémoire des martyrs de l’armée …


2012
05.23

Ce matin, il a ouvert ses deux petits yeux
Il en veut à tout le monde, il en veut à Dieu
Il s’impatiente trop, il attend le retour
De son père qu’il n’a plus vu depuis des jours

Il regarde la lune, il s’adresse au soleil
« Pourquoi papa n’est-il pas là à mon réveil ? »
Il perd patience, il veut à tout prix le voir
Il l’attend le matin, à midi et le soir

Il joue avec ses chars et ses soldats de plomb
L’ennui le ronge, le temps lui parait si long
A chaque seconde, à chaque bruit lourd de pas
Il se réjouit et pense que c’est son papa

Son costume bariolé aux couleurs de terre
Semblable à celui que portait son brave père
Il le porte chaque jour, il en est si fier
Fier de l’uniforme auguste des militaires

Les bras du héros qui le portait tous les jours
Son sourire, son regard, ses mots, son amour
Les contes du Liban, des soldats, et des tanks
En un mot, la présence de son père lui manque

Il court se réfugier dans les bras de sa mère
Il pleure, des larmes ferventes et amères
Il cherche des yeux son père, mais ne le retrouve
Elle lui dit qu’il viendra, mais rien ne le lui prouve

Il ne sait pas encore que des quidams ignobles
Ont tué cent soixante-dix hommes des plus nobles
Qui effectuaient leur devoir envers la patrie
Et que son père est parmi ceux qui sont partis.

J’ai écris ce poème le 10 aout 2007, après avoir vu la photo de ce garçon en costume militaire qui pleure, et dont le père a été tuée par les extrémistes lors des combats de Nahr Bared. J’ai décidé de le publier aujourd’hui, en mémoire à tous les soldats martyrs,  et de leurs enfants qui ont perdu un père qui est mort pour la mère patrie. 

© Marie-Josée Rizkallah 2012 – Tous droits réservés.

Pour rappel :

Hommage à mon armée

Ne touchez pas à mon Armée !
Hommage aux soldats libanais, 2 ans après les combats avec le Fatah Al-Islam à Nahr Bared


Liban, 13 avril … Commémoration d’une guerre civile qui se poursuit


2012
04.12

Devant la tente des mères à l'Escwa, Centre-Ville de Beyrouth © Francois El Bacha - Tous droits réservés.

Nous commémorons en tant que Libanais le 13 avril, le début de la guerre civile. Personne ne s’est demandé pourquoi ne fêterions-nous pas la fin de la guerre civile, plutôt que d’en commémorer son début ?

Outre le fait que peu savent que c’est le 13 octobre que la guerre a pris fin, sans oublier que pour certains cette date prend la couleur d’un parti en particulier, seul le 13 avril reste dans la mémoire de quelques-uns comme étant une date en rapport avec la guerre. Une guerre qui a débuté ce jour-là, mais qui en réalité, ne s’est toujours pas achevée. (Lire la suite…)


Assassinat d’Ali Chaaban : Pensées en marge de la catastrophe


2012
04.11

C’est avec une profonde tristesse que le Liban a appris la mort du cameraman Ali Chaaban tué par balle à la frontière libano-syrienne, et une kyrielle de condamnations de la part des autorités libanaises tous camps confondus a scandé les médias libanais. (Lire la suite…)



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