Archive for the ‘Amour’ Category
Une pensée à celles que la nation oublie …
03.21

Il est des dates qui viennent rappeler des valeurs, des personnes, un évènement quelconque. Le 21 mars en est une, où se concentrent plusieurs commémorations formant les gerbes d’un grand bouquet annonçant le début du printemps : Fête des mères et journée de l’enfant au Liban, Journée mondiale de la poésie, Journée de lutte contre le racisme et la discrimination raciale, Journée internationale des forêts, Journée mondiale de la trisomie 21, Jour de l’équinoxe de printemps, Fête de la jeunesse en Tunisie, premier jour de l’an du calendrier persan, Jour de l’arbre au Portugal, et j’en passe … (Lire la suite…)
Une petite découverte inattendue …
06.13
Il est des évènements dans la vie qui sont prévisibles, d’autres, probables, d’autres incertains, et d’autre complètement inattendus, improbables, imprévisibles. Ces évènements peuvent être également importants, marquants, décisifs, ou usuel, commun, quelconque. La vie en est ainsi faite. Un chapelet d’aléa que le temps égrène et dont on est acteur, protagoniste, comparse, spectateur, victime, ou tout simplement non concerné. Tout est dans l’interprétation, dans la lecture des évènements qu’on aurait adopté … (Lire la suite…)
Je tourne autour de mon cœur
04.29
Comme des pétales autour de leur tige
Je tourne autour de mon corps, vole, voltige
Les bras ouverts vers le ciel, volée, vertige
Je gravite autour de mon cœur, quel prodige
Je me délie de tous les fils, je me vide
Tel un verre se libérant de son liquide
Pour accueillir en moi la grâce limpide
Du Dieu miséricordieux, mon seul guide
En apesanteur, je perds tous les repères
J’évolue vers l’éther, m’élève, prospère
Aspirant à voir Allah, mon Dieu, mon Père
Je tourne, décolle, m’évapore, me perds
Tel un derviche, je tourne autour de mon âme
Dieu est là, dans mon cœur d’enfant et de femme
Je deviens une torche blanche qui s’enflamme
Témoin de l’Amour que mon cœur réclame
©Marie-Josée Rizkallah, 2010 – Tous droits réservés
Au cœur des nuits sans étoiles …
01.06
Au cœur des nuits sans étoiles et des jours sans soleil,
Au cœur des foules denses où danse le cafard,
Au cœur des cœurs d’où le cœur est absent,
Au cœur des temps immobiles où demain n’a plus de sens,
Au cœur de nos désespoirs et de nos solitudes,
Mon Dieu tu ne viens pas et pourtant je t’attends.
C’est alors au cœur de nos silences et de nos attentes,
Mon Dieu je t’entends murmurer :
« Je suis au cœur de tes nuits sans étoiles,
Je suis au cœur de temps que tu croies immobiles,
Je suis au fond de ton désespoir et ta solitude.
Et toi mon enfant, viendras-tu ?
De toute éternité, Je t’attends … »
A la recherche de mots
12.29
Je suis à la recherche de mots qui riment
Je fouille et je fouine dans mes pensées intimes
En quête d’un bon mot ou d’une expression
D’une phrase apte à donner une impression
D’ardeur, de passion, de manque, de chaleur
A traduire mon amour en sa grandeur
A révéler mon désir en commotion
A témoigner de mes sens en émotion
Ils n’existent pas, les mots vifs qui expriment
L’amour fou et intense, ils sont rarissimes
©Marie-Josée Rizkallah, 2009 – Tous droits réservés

Poème chaotique en Rouge et Noir
12.26
Comme une femme Noire de passion,
Comme une femme Rouge d’émotion,
Blanche comme un cygne, tel du café Brune,
Les pieds sur Terre et la tête à la Lune,
Le cœur dans ses mains, l’amour sur ses lèvres,
L’âme au fond des yeux, et le corps en fièvre,
Entraînée dans une danse andalouse,
Sensuelle, rebelle, libérale et jalouse,
Tendre, enflammée, baroque et rococo
Comme une danseuse de Flamenco
Dansant insouciante avec toute son âme
Je suis, je vis, j’aime, comme une Femme.
in Paroles Eprises ©Marie-Josée Rizkallah, 2008 – Tous droits réservés
Du temps où mon amour était loin
12.22

J’aimerai bien être ta Reine
Pour que tu deviennes mon Roi
Pour contempler notre domaine
Ensemble du haut d’un beffroi
J’aimerai effacer tes peines
Parsemer de plaisirs ta voie
Anéantir les maux qui viennent
Incommoder ta douce joie
J’aimerai te serrer très fort
Tout contre mon cœur exalté
Et entrevoir percer l’aurore
Après des nuits à tes côtés
J’aimerai oublier le temps
L’espace, et ces grandes distances
J’aimerai réduire à néant
La voie du Liban à la France
J’aimerai te dire : « Je t’aime »
Le susurrer très tendrement
Et finir ce petit poème
Par un « Je t’Aime éperdument »
©Marie-Josée Rizkallah, 2008 – Tous droits réservés






