« D’une créature à son Créateur »
Chapitre I : De la Terre au Ciel, p. 14-18.
Poème de Marie-Josée Rizkallah, Photos de Gaëtan Vergne.
Extrait de mon recueil Paroles Eprises, paru aux Editions Maison Naaman pour la Culture. (Lire la suite…)
Archive for the ‘Religion’ Category
D’une créature à son Créateur
10.26
La Passion des christs : Une pensée aux Libanais portés disparus
04.06
Depuis mon enfance où les manifestations de brutalité que je visionnais lors du journal de vingt heures m’ont fait passer des nuits blanches scandées d’angoisse, de frissons, de hantises, et de pleurs, j’ai cultivé une terreur mêlée d’horreur envers toute démonstration de tortures et de violence gratuite. (Lire la suite…)
Célébrer l’Epiphanie au Liban : Dayim Dayim !*
01.05
Un des moments enchanteurs de mon enfance, était l’avènement de la fête de l’Épiphanie, 12 jours après Noël. Un des pires souvenirs de l’époque que j’ai eu, était de préparer pour l’école, le (très long) texte de lecture arabe (littéraire) « Dayim Dayim » du romancier libanais Maroun Abboud – parce que je n’aimais alors pas la langue arabe que je trouvais dure, mais heureusement mon goût de gamine n’a pas tardé à se métamorphoser. (Lire la suite…)
Non-vœux de Noël …
12.26
Loin de vouloir être un trouble-fête ou de jouer au Scrooge, mais c’est avec un grand regret que je déclare ne pas pouvoir formuler mes vœux pour la Nativité du Christ, entonnant un allègre Joyeux Noël. Cette année, je ne sens pas du tout l’avènement de Noël, malgré les décorations, le bon repas en famille, les beaux cadeaux que j’ai reçus, notamment un superbe Canon 600D, les cadeaux que j’ai offerts, la messe entraînante des enfants en la paroisse latine de Jounieh, etc. Alors comment souhaiter un Joyeux Noël, si on ne sent pas du tout Noël, dans un monde où tout va mal. Par politesse, j’ai répondu à ceux qui me l’ont souhaité ; mais je n’ai pu de mon propre chef formuler des vœux, comme il se doit. Alors, chers amis, je ne vous ai pas oublié, loin de là, je vous porte tous dans mes pensées et mes prières, mais excusez ce manquement aux usages. Je préfère ne rien dire que de dire ce qui ne sort pas directement du cœur… Alors à l’année prochaine, peut-être.
Palestine, Palestine …
09.23

As-tu vraiment besoin d’être reconnue
Par ce machin que l’on appelle l’ONU ?
Palestine, terre de Dieu et des hommes
Terre des olives aux cent mille arômes
Terre des prophètes, berceau des religions
Des homicides au nom de l’irréligion (Lire la suite…)
Liban : 11 avril 2005 – 11 avril 2011, Et elles attendent toujours …
04.11
Savez-vous que cela fait 6 ans que les mères, femmes et sœurs des Libanais portés disparus font un sit-in devant l’Escwa au centre-ville de Beyrouth ?
« Vraiment ? Elles sont toujours là ? » ; « Ah oui c’est vrai … pauvres femmes » ; « les pauvres, elles auront encore à attendre longtemps » ; « elles croient vraiment que leurs fils reviendront un jour ? » ; « Qu’est-ce qu’on peut y faire … » etc.
Ce sont les réactions types de la plupart des Libanais qui tout simplement s’en foutent. Parce qu’ils oublient et qu’ils ont la mémoire courte, vraiment très courte. (Lire la suite…)
Le Cri dans le Silence (écrit à l’âge de 14 ans)
06.25
Je suis tombée par hasard sur un poème que j’ai écrit à l’âge de 14 ans … C’est une réaction à un reportage qu’on nous avait montré à l’école sur l’avortement. Ceci m’avait fortement marqué, que j’avais rédigé le soir même ce poème. Je sais qu’il y aura des personnes qui ne seront pas du tout d’accord avec ceci ; je m’en fous. J’ai une conviction, l’avortement est un crime ; qui sommes nous pour décider de la vie et de la mort d’un être humain ? J’exclus dans mon raisonnement les cas de viols, ce sont vraiment des cas entièrement à part et je ne saurais me prononcer dessus. Mais je crois fermement que cet acte n’est pas acceptable. Voici le poème, Le cri dans le silence qui a été publié dans mon premier livre en 1997, intitulé « Bouquet de Poèmes » : (Lire la suite…)
Une petite découverte inattendue …
06.13
Il est des évènements dans la vie qui sont prévisibles, d’autres, probables, d’autres incertains, et d’autre complètement inattendus, improbables, imprévisibles. Ces évènements peuvent être également importants, marquants, décisifs, ou usuel, commun, quelconque. La vie en est ainsi faite. Un chapelet d’aléa que le temps égrène et dont on est acteur, protagoniste, comparse, spectateur, victime, ou tout simplement non concerné. Tout est dans l’interprétation, dans la lecture des évènements qu’on aurait adopté … (Lire la suite…)



