
Bachar et Saad à Damas, Photo Dalati et Nohra
la visite officielle du premier ministre Saad Hariri à Damas constitue la dernière étape d’un retour en grâce pour le régime syrien, ne manquant pas de mécontenter un certain nombre de personnes plus extrémistes les unes que les autres au Liban. En effet, l’attaque contre un autobus syrien dans la province libanaise du Akkar, ne peut être interprétéque comme un baroud d’honneur de la part des islamistes bien connus sur place acquitte pourtant on avait promis le pouvoir en Syrie à l’assassinat de l’ancien premier ministre Rafic Hariri.
Pourtant, la messe était dite depuis bien longtemps, alors qu’on s’achemine vers une remise en cause de plus en plus évidente par la justice libanaise des mouvements islamistes sunnites dans la déstabilisation du pays des cèdres depuis 2007, le Fatah al Islam, lié à Al Qaida comme prouvé par les services de renseignement de l’armée libanaise étant impliqué dans un certain nombre d’attentats dont ceux de l’ancien député Eido, du caporal de l’armée libanaise Wassim Eid, du Général Francois Hajj, du double attentat visant des bus dans le village chrétien d’Ein Alak et d’un certain nombre d’attentats visant des bus de l’armée libanaise. Continue Reading…

La valse diplomatique
Sitôt formé, le gouvernement d’union nationale se démène déjà dans ces problèmes.
Non pas dans les problèmes quotidiens des libanais, problèmes sociaux comme l’appauvrissement de la population, économiques comme la crise dans laquelle se démène l’industrie locale avec la faillite d’industrie comme Unicéramique ou politiques locaux et régionaux comme les menaces israéliennes et la guerre prévue pour le printemps prochain, mais dans les propres contradictions de la majorité parlementaire avec les menaces de retrait des partis phalangistes et voir même au sein du 14 Mars lui-même avec Michel Pharaon qui aurait rejeté sa participation au gouvernement. Continue Reading…

Mars Attack contre le Liban - La nouvelle troïka débarque pour asservir les Libanais
On aura appris par l’intermédiaire d’une chaine de télévision locale que certaines personnes ont réussi à observer des extraterrestres dans le ciel libanais, encombrant un peu plus notre espace aérien. Continue Reading…
Nous avons cette semaine souvent entendu parler du procès de Clotilde Reiss à Téhéran, elle n’ a été en prison – dans, à ce qu’il parait, des conditions déplorables – que très peu de temps par rapport à d’autres françaises et français, dont la cause elle, n’a pas été aussi médiatisée.
On a pu par exemple apprendre la libération de 2 françaises membres d’Action Contre la Faim enlevées par une organisation islamiste dite proche d’Al Qaida en Somalie en même temps que commençait le soit-disant calvaire de Clotilde Reiss en Iran. Elles, ces 2 françaises, étaient détenues depuis 2008. On oublie encore de parler de ces 2 français actuellement détenus par l’organisation Al Chabaab, la même, alors qu’ils étaient en mission pour le compte de la République Française auprès du Gouvernement Somalien.
Une autre cause, plus proche de nous, celle de Salah Hamouri, de mère française et de père palestinien, détenteur du seul passeport français et pour cause, apatride – puisque la Palestine n’existe pas – et emprisonné depuis 2005, condamné à 7 ans de prison pour avoir tenté -soit disant, ce qu’il reste à prouver faute de preuve – d’assassiner un dirigeant du Shass et qui avait dû, comme Clotilde Reiss, plaider coupable, pour éviter une sanction encore plus lourde. Son seul tord a été d’être pro-palestinien, proche du FPLP et d’être passé à proximité du domicile de la dite personne. Son grand tord, on l’aura compris est celle d’avoir sa propre d’opinion, la liberté de penser comme diraient d’autres. Continue Reading…
C’est devenu officiel, Ali Abdel Karim a été accepté comme premier ambassadeur de Syrie au Liban, une nouvelle qu’on désespérait à attendre depuis 66 ans
En effet, depuis l’indépendance des 2 pays en 1943, en effet, le Liban et la Syrie ont eu une relation à la fois autiste et conflictuelle. Autiste parce que le régime syrien refusait de reconnaitre l’indépendance du Liban, le considérant comme une province rebelle et conflictuelle pour cette même raison.
Cependant, il a fallu passer par bien des conflits pour que les dirigeants des 2 pays fassent preuve de pragmatisme et de réalisme. Continue Reading…