Liban: Légère amélioration de la perception des administrations publiques selon Transparency International

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L’organisation Transparence International a fait part, dans son dernier rapport publié ce mercredi, d’une légère amélioration de la perception des administrations publiques libanaises en terme de corruption.

Selon Transparency International, même si la situation reste préoccupante, le Pays des Cèdres améliore légèrement son score qui passe de 28 en 2015 contre 27 en 2014, le classant désormais au 123 rang au niveau mondial.

Selon le communiqué de l’ONG, « bien que la corruption sévisse encore dans le monde, l’indice de perception de la corruption de Transparency International a révélé qu’en 2015 le nombre de pays ayant réussi à améliorer leur score a été plus élevé que celui des pays où il a baissé. »

Dans l’ensemble, deux tiers des 168 pays évalués pour l’indice 2015 obtiennent une note inférieure à 50, sur une échelle allant de 0 (perçu comme fortement corrompu) à 100 (perçu comme très peu corrompu). La moyenne mondiale est estimée à un score de 43. Le Liban reste donc en deçà du score moyen.

L’indice est basé sur la notation d’experts spécialisés dans la lutte contre la corruption, prenant en compte un ensemble de facteurs dont la possibilité de poursuivre des dirigeants politiques ou administratifs pour des faits avérés de corruption ou encore de la perception de la relation entre institutions publiques et besoin des population. D’autres données sont collectées auprès d’institutions internationales dont la Banque Mondiale ou encore des organisations locales ou régionales.

« L’indice de perception de la corruption 2015 montre clairement que la corruption demeure un fléau partout dans le monde. Cependant, 2015 a également été une année où les citoyens sont encore une fois descendus dans la rue pour protester contre la corruption. Les populations à travers le monde ont envoyé un signal fort à leurs dirigeants, à savoir qu’il est grand temps de s’attaquer à la grande corruption », a déclaré José Ugaz, président de Transparency International.

64 pays ont vu un score allant dans le sens de l’amélioration, tandis que 53 ont vu leur moyenne être dégradée. La liste des pays ayant enregistré les plus fortes baisses au cours des quatre dernières années comprend la Libye, l’Australie, le Brésil, l’Espagne et la Turquie. Parmi les pays ayant enregistré les plus fortes hausses figurent la Grèce, le Sénégal, et le Royaume-Uni.

Outre le conflit et la guerre, une mauvaise gouvernance, la faiblesse des institutions publiques telles que la police et le système judiciaire, et un manque d’indépendance dans les médias caractérisent les pays les moins bien classés.

Ce rapport intervient alors que 2015 a été une année cruciale dans la lutte contre la corruption au Liban, notamment au niveau de la crise des ordures qui a amené à de nombreuses manifestations et à un mouvement populaire contre les autorités libanaises accusées d’être corrompues. Ces manifestations avaient notamment lieu pour protester contre la publication d’un appel d’offre dont les montants demandés par les compagnies étaient jugés comme exorbitants.

2 réflexions au sujet de « Liban: Légère amélioration de la perception des administrations publiques selon Transparency International »

  1. EXTRAIT d’un article de Thierry Meyssan

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    …….Transparency International : Cette « ONG » a officiellement été créée par un officier de renseignement militaire US, Michael J. Hershman, qui est par ailleurs administrateur du CIPE et aujourd’hui un des responsables du recrutement des informateurs du FBI aussi bien que le Pdg de
    l’agence de renseignement privée Fairfax Group.
    Transparency International est avant tout une couverture pour les activités d’intelligence économique de la CIA. C’est aussi un outil de communication pour contraindre des Etats à modifier leurs législations dans le sens de l’ouverture de leurs marchés.
    Pour masquer l’origine de Transparency International, le CIPE a fait appel au savoir-faire de l’ancien directeur de presse de la Banque mondiale, le néo-conservateur Frank Vogl. Ce dernier a mis en place un Comité de personnalités qui a contribué à donner l’impression d’une association issue de la société civile. Ce comité de façade est animé par Peter Eigen, ancien directeur de la Banque mondiale en Afrique de l’Est, dont l’épouse était en 2004 et 2009 la candidate du SPD à la présidence de la République fédérale allemande.
    Le travail de Transparency International sert les intérêts US et n’est aucunement fiable. Ainsi, en 2008, la pseudo ONG dénonçait la corruption de PDVSA, la société publique des pétroles du Venezuela, et, sur la base d’informations falsifiées, la plaçait en dernière position dans son classement mondial des entreprises publiques. Le but était évidemment de saboter la réputation d’une entreprise qui constitue le socle économique de la politique anti-impérialiste du président Hugo Chavez. Prise en flagrant délit d’intoxication, Transparency International refusa de répondre aux questions de la presse latino-américaine et de corriger son rapport. Rien d’étonnant au demeurant lorsqu’on se souvient que le correspondant du CIPE au Venezuela, Pedro Carmona, avait brièvement été installé au pouvoir par les USA, lors du coup d’Etat manqué de 2002 contre Hugo Chavez.
    D’une certaine manière, en focalisant l’attention des médias sur la corruption économique, Transparency International masque l’activité de la NED : la corruption politique des élites dirigeantes au profit des Anglo-Saxons……………………………

    *(CIPE) :

    Le Centre pour l’entreprise privée internationale se focalise
    sur la diffusion de l’idéologie capitaliste libérale et la lutte contre la
    corruption.

  2. LECTURE
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    LE « Département d’état American » se base sur les rapports des chancelleries lesquelles se réfèrent à leurs réseaux d’espions, mais surtout aux organisations dites non gouvernementales tel « transparency international» que finance aussi Georges Soros ce philanthrope sioniste, financiers milliardaire américain célèbre pour ses spéculations et blanchiment d’argent.

    Il s’est fait une réputation de « L’homme qui fit sauter la banque d’Angleterre ».

    Selon Wikipédia, « ses détracteurs l’accusent de spéculer sur l’Euro comme il l’avait fait avec la Livre Sterling. Ils le soupçonnent donc d’être en partie à l’origine des crises financières Européennes actuelles, ceci afin de prêter par la suite de l’argent à l’Europe à des taux d’intérêt très élevés ».
    Il préside également l’Open Society Institute connu pour son rôle dans les « révolutions de couleur ». George Soros finance également Human Rights Watch. On l’accuse d’établir des positions dominantes à travers le monde à des fins de profit personnel sous couvert de philanthropie.

    Transparency International a pour vocation la lutte contre la corruption des gouvernements il publie
    régulièrement des indices mondiaux sur la corruption.

    Selon Thierry Meyssan, TI serait elle-même « opaque ». Sa section américaine serait manipulée par l’association National Endowment for Democracy (NED). L’action de Transparency International viserait, toujours selon Meyssan, à « ouvrir de nouveaux marchés aux entreprises multinationales en accusant de corruption les gouvernements qui leur résistent et, en définitive, de favoriser la globalisation économique. »

    Le conseil de direction de la section américaine de l’association compte divers représentants de multinationales. Dans le conseil consultatif, on trouve deux anciens membres de la NED, un de la Banque mondiale, un membre actif de l’Institut Peterson et deux du Carnegie Endowment for International Peace, organisation non-gouvernementale vouée à promouvoir les États-Unis et favoriser
    leur engagement sur la scène internationale.

    Selon Bernard Carayon, « l’ONG n’est une organisation indépendante ni financièrement ni culturellement ». « Son existence doit en effet beaucoup à des fondations et des multinationales anglo-saxonnes, ainsi que des institutions gouvernementales américaines ».

    Il se trouve que Transparency est une organisation financée par M. Georges Soros ( comme l’agence Associated Press selon ‘Media Research Center’) . Il est membre du Conseil d’Administration de cette multinationale « anti-corruption ». Il est l’ami de Moreno-Ocampo lorsqu’il présidait une ONG que finance George Soros et de Ouatara dont-il a mis à disposition des moyens humains et financiers pour la campagne présidentielle contre Gbagbo.

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