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Dialogue Cellulaire (2ème partie)

A partir de la mise en place du Gouvernement Hoss en 1998, les problèmes ont commencé, ce dernier voulant s’attaquer à la toute puissance haririenne installée dans différents secteurs économiques. En charge de ce dossier, le ministre des télécoms de l’époque, Issam Naaman qu’on...

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Pas de gouvernement au Liban, la faute à la France et à Israël

Publié par frenchy | Classé dans Armée, Israël, Liban, Moyen-Orient, USA, justice, techno | Publié le 01--2009

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Un récent article publié par Le Figaro pourrait faire voir d’un angle nouveau, la crise gouvernementale que traverse le Liban, avec en toile de fond, l’irritation israélienne.

Le Figaro a en effet publié dans son édition Web, ,un article signé par George Malbrunot, qui nous apprend que le matériel d’interception et d’écoute livré depuis 2006 par la France aux Forces de Sécurité Intérieure a servi au démantèlement des réseaux d’espionnages israéliens.

Inutile de dire que ces livraisons de matériel sensible ont vivement mécontenté Israël. Publiquement, rien n’a transpiré. Mais en coulisses, l’État hébreu a exprimé son courroux aux autorités françaises

Mon Amour

Publié par frenchy | Classé dans Armée, Humour, Liban, Moyen-Orient, Syrie, USA, guerre civile, politique, techno | Publié le 18--2009

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Un de mes anciens textes écrit en 2006 suite aux nombreux attentats qui avaient eu lieu à l’époque.

Au hasard de mes périnégrations sur le net, j’ai retrouvé ce texte que je croyais perdu suite à un transfert de ce blog. Je vous le livre donc ici:

Historique et propositions de développement des réseaux de communication mobile au Liban

Publié par frenchy | Classé dans Liban, techno | Publié le 31--2009

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En 1994, le Liban est entré dans l’ère moderne de la communication avec l’installation de 2 réseau GSM sous contrat BOT (Build Operate and Transfert) à l’époque et une durée légale de 10 ans, extensible à 12 ans, accordée à deux opérateurs LibanCell (réseau MIC-2), administré par les sociétés Dalloul et à alors Ericsson et Cellis (réseau MIC-1), appartenant à 66% à France Télécom et à 33% à la société Investcom de l’ancien premier ministre Nagib Mikati. L’objectif était que le Liban dispose d’un réseau de communication moderne en parallèle au réseau de téléphonie fixe largement obsolète et endommagé par la guerre civile de 1975 à 1990. Certains médias locaux avaient indiqué que le montant des investissements pour une seule des deux sociétés avait atteint plus de USD 600 millions de dollars pour une seule année lors des phases de déploiement de la technologie. Ainsi, la mise en place de ce réseau pouvait être estimée de 5% à 7 % du produit national brut de l’époque, contribuant de manière importante à la croissance de l’économie libanaise.

Dialogue Cellulaire (2ème partie)

Publié par frenchy | Classé dans Liban, techno | Publié le 03--2009

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A partir de la mise en place du Gouvernement Hoss en 1998, les problèmes ont commencé, ce dernier voulant s’attaquer à la toute puissance haririenne installée dans différents secteurs économiques. En charge de ce dossier, le ministre des télécoms de l’époque, Issam Naaman qu’on disait proche du nouveau présent de la république Emile Lahoud, avait mis en doute les contrats signés sous BOT (Built Opérate and Transfert) en raison du lancement par Cellis et LibanCell de nouveaux services dont le GPRS. L’idée était également de contrôler les affaires mises en place précedemment et de prendre d’en prendre le contrôle pour une partie.

Le retour au pouvoir de Rafic Hariri en 2000 mis à mal ces plans. Le ministre des télécoms nouvellement désigné, Jean Louis Cordahi, ne pouvant revenir en arrière tout de même, le contrat ayant suffisamment été mis au pilori dans les médias précedement et accessoirement, les relations du premier ministre avec son gendre Dalloul ayant commencé à se dégrader également, choisi alors de dénoncer les contrats en 2002. Cellis et LibanCell continuaient alors à assumer les opérations mais en même temps la machine juridique s’était mis en place. Entretemps, elles ont continué à gérer les réseaux pour une durée d’un mandat de 6 mois renouvelables.

Cellis, dont 66% appartenaient à France Télécom, assigna les autorités libanaises devant la justice internationale en raison d’accords de protection signés entre la France et le Liban. LibanCell, société basée au Liban, pour des raisons juridiques ne connu par le même sort. Celle-ci du recourir aux services de la justice libanaise. Des négociations en sous-mains ont également députés pour régler à l’amniable cette affaire. Liban Cell et Cellis proposaient alors de payer 1 milliard de dollars par license pour obtenir la prolongation des contracts ainsi qu’une license en bon et dû ferme. (cf ce papier sur l’arbitrage rendu)

Finalement, l’état libanais sera condamné à payer 265 millions de dollars à chaque compagnie, alors que la même cour de justice annulera la demande d’indemnisation de 300 millions de dollars demandé par l’état à chacune des sociétés pour les soit-disantes violations commises.

Cellis et LibanCell se feront remplacés par les compagnies Alfa et MTC en 2003.

La suite dans la 3ème partie.

Dialogue Cellulaire (1ère partie)

Publié par frenchy | Classé dans Liban, techno | Publié le 31--2009

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Le cellulaire. Étrange animal qu’on a au Liban… Pratiquement greffé sur l’oreille des automobilistes, il vit en symbiose avec nous, toujours en action, sonnant… et coutant une petite fortune chaque mois passé. Il faut toujours le remplacer, être à la page, avoir le dernier modèle. Ainsi, le nokia 8850 a rapidement, les Nokia N ont fait fureur … et aujourd’hui sont remplacés par les Blackburry ou les Iphone d’Apple dont la plupart des fonctionnalités ne servent à rien au Liban, le réseau est trop obsolescent pour les prendre en charge, il n’y a pas de push to mail par exemple.

Aujourd’hui encore, le libanais affiche une insolente proportion à afficher leur cellulaire, en toute occasion bien sure, restaurants, boites de nuit, café, et même dans les rues. Le libanais adore dépenser, c’est sur, 700 minutes par mois, l’une des premières consommations mondiales, tout de même.

A propos de réseau GSM, le réseau primaire a été installé dans les années 94 – 95. A l’époque, on offrait même 3 mois gratuit pour le tester. Il s’agissait pour France Télécom, de valider certaines technologies sur un théatre d’opération réel par exemple via sa filiale locale Cellis et pour LibanCell également. En parlant d’actionnaire, toujours à l’époque, France Télécom possédait 66% de Cellis, le solde revenant à une société liée à Nagib Mikati, LibanCell était dans les mains de Dalloul, gendre du premier ministre de l’époque, il ne va pas s’en dire, Rafic Hariri, bien sur et on parlait aussi d’une participation d’Ericsson. La mise en place du réseau, d’un cout de USD 600 millions de dollars pour un seul opérateur, représentait 10% du PNB du Liban, somme énorme pour ce qu’il en était à l’époque, glorieuse, le pays des cèdres affichait une insolente croissante de 7% par an.

La mise en place de ce réseau, le premier en fait au Moyen-Orient, visait à combler le problème causé par la déliquescence du réseau fixe, dont la plupart des centrales étaient “mécaniques” comme on disait à l’époque. Ce réseau fixe avait souffert du manque d’entretien mais surtout de mise à jour durant la guerre civile. C’était bien avant “le million de lignes” promises toujours par Rafic Hariri.

Durant la période qui s’étendit jusqu’en 2000, peu ou pas de problèmes. Pour faire face à la réglementation imposées par le gouvernement, limitant le nombre de lignes, les compagnies Cellis et LibanCell avaient lancé des services annexes pour augmenter leur rentabilité. Ainsi, boites vocales par exemple sortaient du cadre normal du contrat. Un fait intéressant, le GPRS pour la transmission de données, dit réseau 2.5 fut opérationnel au Liban avant la France. Il s’agissait pour France Télécom de tester grandeur nature, le déploiement d’un tel service en 98- 99.

La suite prochainement.

L'internet

Publié par frenchy | Classé dans techno | Publié le 26--2009

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La Prim'Holstein, vache à lait

La Prim

Au Liban, l’accès à Internet est quelque peu particulier. Ce fut l’un des premiers pays de la région à accéder au monde digital, dès les années 80. Ainsi, l’AUB, American University of Beirut eu son accès Internet pour relier son campus au reste du Monde dès 1982. Oui, j’ai bien dis 1982.

La commercialisation et la libéralisation des connexions Internet elle a commencé vers la moitié des années 90. L’époque était bercé par le doux bruit des grrrrrrrrrrrrrrrrrrr ouiiiiiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii pouf, connexion à 9600 baud. Wouw, la vitesse. Déjà quelques acteurs semblaient vouloir se partager le marché, on se souviendra des Data Management, pas si Management de Data, l’accès à leur base de donnée « client » se faisant même avec un simple browser, et d’autres compagnies. Demeurent aujourd’hui IDM, Inconet ayant absorbé Data Management (et fort malheureusement leur équipe techniques avec), Cyberia dont ont entend plus guère parler, (la discrétion, nouvelle stratégie markerting ?), Sodetel, société bancale franco-libanaise, Terranet, tellement terre à terre qu’on se demande et le nouveau mastodonte Ogero qui après s’être accaparé par décret divin pardon haririen, les communications fixes sous un contrat de maintenance, se lance maintenant justement dans le virtuel.

Les libanais se sont ensuite habitués à des Ersatz de connexions avec des « câbles » dans tout ce qui est le plus amateur possible. On ne fait payer qu’un abonnement mensuel pour un 3.5 kps au mieux et une confidentialité des données pas au top.

Faute d’ADSL, on nous avait installé « légalement » ce qu’on appelait le Broadband. C’est fou, même le cable est devenu « Broadband ». Marketing, quand tu nous tiens…

Tiens justement, à propos de marketing,l’ADSL est sorti y a 1 ans et demi pratiquement, 10 ans de retard par rapport à la France, 9 par rapport au reste.D’un seul coup, même le “broadband” qui est sans fil a été labellisé “ADSL” (comme s’il existait un ADSL wireless, sans fil).

Raison invoquée pour le retard, le Liban manque de bande passante. Ben oui, pour des causes de redondance, on ne peut pas passer les cables optiques ni par Israël, notre ennemi juré, ni par la Syrie. Non, mieux vaut que nos données soient soigneusement interceptées, lues et examinées par nos propres autorités chez Ogero. (Bonjour la confidentialité)

Dernier épisode, depuis hier après midi vers 14 heures, plus de connexion entre le Liban et le reste du Monde. Problème au niveau des câbles optiques entre Chypre et le Pays des cèdres, connexion rétablie vers 9h30 – 10h ce matin.

L’état a toujours considéré les libanais comme une vache à traire. Le secteur des télécoms est malade d’une mauvaise gestion depuis des années, ses hommes politiques ayant tenté de s’en accaparer les ressources. L’Adsl a par exemple été installé par des sociétés liées au fils Hamadé, ancien ministre des télécoms, dit-on dans les certains milieux. Malheureusement, ce genre “d’affaires” nuit à la mise en place d’une économie saine, productive.