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Au Père Jacques, capucin du Liban

Jun 21, 2008 in Actualité, Religion

« Notre pays signifie la terre de nos pères, l’air qu’ils ont respiré, le ciel vers lequel ils élevèrent les yeux, les idéaux selon lesquels ils vécurent, la foi dont ils ont fait profession, qu’ils ont défendue et pour laquelle ils sont parfois morts. Comment pouvons-nous contribuer à l’aimer ? »

Voici les paroles de quelqu’un qui a aimé le Liban, qui a aimé chaque personne portant le Liban dans son cœur et dans son sang, et qui a tout fait pour le prouver.

Ce quelqu’un, va être béatifié ce dimanche 22 juin. Ce quelqu’un, n’a peut-être pas besoin d’être déclaré bienheureux ou vénérable : sa vie a été marquée par l’amour, la foi, le service, la miséricorde et la charité.

Il a aimé ceux qu’on n’aime pas, ceux qui nous effraient, ceux qu’on rejette, bref, les mal-aimés : les clochards, les malades, les opprimés.

Ce quelqu’un, compte beaucoup pour les auteurs de ces deux blogs. Le père de Frenchy , chirurgien orthopédiste travaillant dans un des hôpitaux fondés par le bienheureux, à la demande de la congrégation des sœurs Franciscaines de la Croix, avait procédé à la reconstitution du corps du père Jacques dans les années 80. Quelques jours après, sur le pont de Nahr el-Kaleb, un obus touche sa voiture, et fait 17 morts. Le médecin est déclaré mort à la radio, ainsi que 17 autres personnes. Mais, celui qui a touché au corps d’un saint, a été sauvé par un miracle, avec de très légères blessures, alors que les gens qui passaient, ont trépassé à l’instant.

Du côté d’Ishtar, le père Jacques était un ami très proche de la famille du père de son grand-père à Deir el-Kamar, chez qui il venait souvent. Le frère de son grand-père, Père Salim Rizkallah, prêtre capucin, est celui qui s’est occupé du dossier de la béatification, qui a écrit plus de 5 ouvrages sur la vie du Père Jacques. Les histoires du Père Jacques ont longtemps bercés son enfance, par les membres de sa famille qui l’ont côtoyé, et lui ont transmis jour après jour, la spiritualité franciscaine. Sans oublier que son père, travaille depuis une trentaine d’années au sein des institutions établies par Abouna Yaacoub, en tant que directeur financier de 2 établissements et conseiller financier de la congrégation des sœurs.

Voilà pourquoi, pour Frenchy comme pour Ishtar, ce capucin libanais a un sentiment particulier au fond de leur cœur, et tiennent à lui rendre hommage par le biais de ce billet en s’adressant à lui par les mots suivants :

« Père Jacques, d’une voix unanime, nous te demandons de guider tous les Libanais à contribuer à l’amour de leur pays, nous t’implorons de protéger le Liban, et de bénir la terre de nos pères, nos familles respectives, notre amour, ainsi que nos amis que nous aimons bien. » Frenchy et Ishtar

La Passion des christs : Une pensée aux détenus dans les prisons ennemies

Mar 21, 2008 in Actualité, Down, Grognon, Religion

 

Ce n’est pas la première fois que je poste ce billet, je l’ai déjà fait l’année dernière à l’occasion de la semaine sainte. Cette année je tiens à le reprendre, parce que la fête des mères et le vendredi saint tombent le même jour, et je pense que ce texte correspond parfaitement a ce vendredi 21 mars 2008, parce que le problème qu’il soulève est toujours d’actualité :

griffes20et20sang_2.jpgDepuis mon enfance où les manifestations de brutalité que je visionnais lors du journal de vingt heures m’ont fait passer des nuits blanches scandées d’angoisse, de frissons, de hantises, et de pleurs, j’ai cultivé une terreur mêlée d’horreur envers toute démonstration de tortures et de violence gratuite.

Après avoir passé un quart de siècle sur cette planète, sur une terre baignant dans les sévices d’une guerre utérine, ma répulsion de l’abomination qu’engendre toute sorte de violence ne fait que s’accroître, à un tel point que je n’arrive aucunement à supporter la vue d’une gifle dans une production cinématographique et l’expression que cet acte de rage peut susciter sur le visage de la personne qui le reçoit.

Mais la coïncidence, ce sobriquet qu’on donne à la providence pour ne pas la nommer et éviter tout apparence d’appartenance, a voulu que je sois une enfant du pays des cèdres, ce qui m’a exposé à tous les spectacles de violence qui puissent exister.

Née en pleine invasion israélienne de ma contrée, j’ai grandi avec les histoires de rapts, d’assassinats politiques, de détentions dans les prisons israéliennes et syriennes, de voies de faits des miliciens brutes, et j’en passe … A ne pas oublier les barbaries sur les terres palestiniennes, l’injustice infligée à cette population, le massacre de Cana tombé la veille de mon anniversaire, les atrocités incessantes en Irak, l’injustice assourdissante sur le continent africain, la dernière guerre contre le Liban, qui ont ponctué ces vingt cinq dernières années. Et par dessus le marché, comme si la brusquerie de la réalité ne suffisait pas, les cinéastes s’évertuent à produire des films où foisonnent des scènes cruellement crues.

image4c_2.jpgJe ne sais pas si c’est une psychose dont je souffre, mais ce que je sais, c’est qu’il m’est très dur de voir, d’entendre, ou même de lire une histoire relatant des faits féroces. Et un jour, un tsunami du septième art a fait son apparition relatant dans ses moindres détails, le supplice d’un personnage historique mondialement connu, Jésus.

Ce film, j’ai tout fait pour le rater, le fuir, ne pouvant voir la cruauté des séquences qui le rythment. Ce soir, en zappant mécaniquement de chaîne en chaîne, je tombe nez à nez avec cette œuvre tant redoutée. Moi qui avait eu ma dose en juillet-août dernier à la vue des victimes des conflits des sauvageries israéliennes, j’ai été ce soir figée, médusée, statufiée à la vue des premiers passage du film. Je n’ai pu le poursuivre, malgré mon effort de vouloir réaliser ce que le Christ a dû endurer à cause de nous, pour notre salut.

Pour une durée que je ne saurais déterminer, j’ai fait un flash-back de toutes les images qui ont affectées ma mémoire et déchiré mes sentiments tout au long de mon parcours existentiel, et je me suis posée une seule question : comment un humain peut-il faire cela à son semblable ?

marie_passion_2_2.jpgJe ne comprends jamais cet excès de zèle en matière de violence. Je ne le comprendrai jamais. Pourquoi nous détester ? Pourquoi vouloir du mal ? Pourquoi la haine ? S’il existe une seule chose qui peut être haïe, c’est justement la haine qui engendre la violence. Ces bourreaux qui ont insensiblement fustigé le corps du nazaréen, n’ont-il pas l’espace d’un moment pensé qu’on pourrait leur faire la même chose ? Quelqu’un pourrait me dire qu’ont fait toutes les personnes impliquées dans la crucifixion du Christ ? Réalisaient-ils que sa mère assistait à sa passion ? Ont-ils oublié qu’ils ont également chacun une mère ?

Cette histoire peut être légendaire pour certains, véridique pour d’autres, ou même une dérision pour quelques uns. Je ne suis pas là en train de parler religion. Je parle d’humanité. Qu’on le veuille ou pas, cette histoire a bel et bien existée, et chacun est libre de lui conférer la signification qu’il désire. Elle est là, en dépit de tout, pour prouver qu’il y a eu quelqu’un qui a subi tout ce qu’il y a de plus odieux qui puisse exister, pour nous dire : aimez-vous les uns les autres – en d’autres termes, regardez la turpitude de la violence et bannissez-la, et ne faites que du bien aux autres.

Et malgré tout, la violence continue. La vue de Marie dans cet état, ne pouvant rien faire pour mettre fin aux douleurs inimaginable de son fils, me fait penser aux mères des détenus dans les prisons des régimes ennemis, qui savent que leurs enfants sont dans de très mauvais draps, sans savoir même si ces draps sont des linceuls, et qui sont inaptes de sauver la vie de leurs enfants des mains de leurs tortionnaires.

passion_mary_1.jpg A ces femmes en peine, je pense ce soir. A l’intention des fruits de leurs entrailles qui souffrent injustement, j’adresse une prière, avec la ferme conviction qu’un cri du cœur peut soulever des montagnes. A ces âmes qui souffrent à cause d’individus qui n’ont pas voulu ou pu comprendre qu’un homme est venu ici-bas souffrir pour abolir la souffrance, et continuent à agir avec animosité, je formule une instance au Dieu unique auquel si peu de gens ont ouvert leur cœur, pour lui dire de donner la grâce aux incorrigibles humains qui n’ont jamais tiré une leçon de l’Histoire qu’ils continuent d’écrire avec le sang, de réaliser que la violence et la haine sont vaines, et que seul l’Amour vaille la peine d’être observé, pour que la vie vaille la peine d’être vécue.

 

Par Marie-Josée

Sauver les chrétiens d’Irak.

Mar 15, 2008 in Religion, international

Le corps de l’évêque Chaldéen de Mossoul a été retrouvé comme nous le savons tous. Ce fait qui est en plus quelque peu “divers” aujourd’hui en Irak, ne doit pas nous faire oublier qu’il s’agit aujourd’hui de centaines d’Irakiens qui meurent par jour, des attentats, des kidnappings, des tirs “amis” pas si amicaux, de l’ingérence des pays étrangers et notamment non pas seulement de l’Iran mais aussi des USA, de la Syrie, de l’Arabie Saoudite ce qui amène à quelques similarités avec le Liban.

Cependant, l’assassinat de l’évêque chaldéen de Mossoul amène au devant de la scène les difficultés rencontrées par une communauté chrétienne d’Irak, aujourd’hui estimée à 200 000 membres contre plus d’un million du temps de Saddam Hussein. Cette communauté est décimée par la politique menée d’une part par une administration d’occupants américains, privilégiant plutôt les communautés dominantes comme les kurdes ou les chiites au pouvoir aujourd’hui, incapables d’assurer la sécurité hier et un gouvernement irakien fantoche qui est incompétent dans le domaine de la sécurité des citoyens, incompétent à assurer le respect simple de sa souveraineté notamment durant l’offensive turque contre les kurdes. Les chrétiens d’Irak, souvenons nous encore de Tarek Aziz ministre des Affaires Etrangères de l’ancien régime, finissent pour sûre à regretter le temps de Saddam Hussein.

On sont donc passés Madame Mitterrand si prompte à défendre les kurdes par le passé?

Bernard Kouchner, porteur de sac de riz humanitaire?

Ou sont donc passés les PeaceCorps, et autres ONG?

Ou est donc passé cette fameuse volonté américaine à protéger la Liberté, j’oubliais la la liberté et la démocratie c’est de se taire et de les laisser faire, même plus la peine d’aborder ce sujet.

Il faut être réaliste, les chrétiens d’Irak n’ont plus de place dans l’Irak d’aujourd’hui. Le plan américain dont on a vu certaines cartes circuler, éditées par des fondations néo-conservatrices comme la Heritage Foundation met en place les ingrédients nécessaires à un redécoupage des territoires du Moyen-Orient sur des critères ethniques et confessionnels. Ce plan rencontre notamment des difficultés notamment avec les turcs qui ne peuvent accepter l’établissement d’un état kurde, alors on leur a fait miroiter une possible entrée dans l’UE, chose aujourd’hui improbable expliquant notablement leur opération au Nord de l’Irak. Les chiites irakiens ont leur état de fait, leurs milices paramilitaires, les sunnites irakiens également, les américains ont mis en place des milices tribales sunnites. Les chrétiens d’Irak n’ont eu pas de territoire distincts à défendre, ils ne sont qu’une minorité de l’une des plus anciennes églises orientales fondées dit-on par St Thomas.

Il serait vain de croire aujourd’hui au bien fondé d’une telle politique régionale dans les conflits que connait la région.

Comment par exemple est ce que les masses arabes et la population israélienne peut croire encore en un processus de paix, alors que la coexistence entre l’une des composantes arabe de religion chrétienne se fait martyriser dans la région. Les occidentaux ont failli dans leur mission de promotion de la Paix dans la région en permettant à la communauté chrétienne d’être martyrisée. Ni les arabes en général, ni les populations juives ne peuvent voir dans les efforts occidentaux une garantie pour une paix juste.

Comment, autre exemple, sur un plan plus local, est-ce que les chrétiens du Liban et plus généralement les minorités libanaises, ne peuvent-ils pas se sentir menacés par une politique régionale syro-irano-saudo-américaine incapable de trouver une entente de stabilisation de l’Irak aujourd’hui menacé, si ce n’est que ces pays veulent provoquer l’éclatement de l’Irak. Le Liban est déjà au bord de la guerre civile, chacun essaye par ses moyens de pressions locaux de se battre, nous sommes devenu un champ de bataille pour l’étranger. Nous n’avons pas su apprendre de nos erreurs déjà commise par le passé.

Mais dans tout cela, il doit y avoir un gradient de risque. Certains acteurs ne font que réagir, ils n’ont pas par eux même les moyens de redessiner la carte du Moyen-Orient, tandis que d’autres et notamment je pense à Washington en ont.

Durant le conflit de 2006 à quelques jours de la fameuse déclaration de la secrétaire d’état américaine Condoleeza Rice, on pouvait lire justement dans les publications de ses fameuses fondations faiseuses de mauvais temps que l’objectif actuel était de créer une instabilité suffisamment importante pour enclencher par effet domino un redécoupage de la carte de la région. J’ai bien l’impression que fort malheureusement, et même si l’administration américaine ne change, les erreurs déjà commises par G.W. Bush ne sont que volontaires et justement la pour donner une impulsion de départ à un plan monstrueux parce qu’il implique des déplacements de population, et ses déplacements de population sont générées par des crimes à caractère religieux et sectaires, chrétiens contre musulmans, sunnites contre chiites, arabes contre perses.

Le tableau est bien sombre, pour le Liban assez particulièrement parce que comme l’Irak, tous les ingrédients du conflit est déjà en place et il ne suffit plus que l’étincelle de départ pour que le pire arrive.

3 ptits tours et …

Sep 25, 2007 in Actualité, Citoyen, Religion, international

Ainsi font les parlementaires libanais…

Aujourd’hui, comme prévu, l’élection présidentielle tant attendue n’a pas eu lieu, nouvelle preuve de l’incapacité de notre classe politique de gérer une crise mais également, plus grave encore, l’incapacité de notre système politique et en premier lieu de notre constitution d’appréhender le genre de difficultés pourtant normales dans une démocratie.

Regardons nos voisins, en cas de blocage des institutions politiques, on a recours au suffrage du peuple, que cela soit dernièrement en Turquie ou, il suffit de regarder plus près de chez nous, en Israël.

La constitution libanaise et le fameux accord de Taëf nous montrent aujourd’hui leur limite : dès que la situation devient exceptionnelle, le système bloqué ne peut se réformé lui-même. Pire encore, les protagonistes de la crise essayent d’instrumentaliser tout deux la constitution vers leur intérêt propre et cela alors que les mécanismes d’arbitrages ne sont plus existants ou toujours tenus au secret, notamment avec le Conseil Constitutionnel dissous mais également les procès verbaux explicatifs de la constitution libanaise ou ceux de Taëf détenus par Hussein Husseini.

La présidence est donc la seule fonction qui fait de nous un pays réel, uni, la présidence, bien que dépourvue aujourd’hui de tout pouvoir depuis les accords de Taëf est la magistrature qui devrait avoir l’autorité morale de diriger le pays, dans l’intérêt de tous et non de certains, la présidence n’appartient à aucun si ce n’est au peuple en premier lieu.

Nous devons donc par nous même nous référer au passé. L’un des principaux rédacteurs de la constitution, Chiha avait expliqué dans ses mémoires que cette dernière avait été écrite pour qu’aucune communauté ne soit réellement lésée. Selon Chiha, le quorum des 2/3 pour que puisse se tenir un scrutin était nécessaire pour la présidence, parce que le président n’est pas seulement le représentant d’une communauté mais tous les libanais, contrairement aux autres postes de responsabilité qui eux, constitution obligent sont devenus des enjeux communautaristes.

L’article de la constitution libanaise indique que les scrutins suivants peuvent se faire selon la majorité simple mais pour que le premier scrutin ait lieu et qu’il soit reconnu, de facto, il le quorum des 2/3 devient nécessaire si on ôte toute interprétation politique aux textes.

Ainsi, nos occupants successifs, nos « amis » de circonstances ont tous été tenus de respecter ce quorum lors de l’échéance présidentielle quitte à utiliser la l’usage de la force ou celle de corruption. Il suffit d’entendre le témoigne à ce sujet d’anciens députés toujours vivants ou ceux décédés, notamment lors de l’élection de Bachir Gemayel en 1982.

Un des témoins de l’époque raconte même que le député orthodoxe du Metn Albert Moukheiber a eu comme menace de voir sa maison incendiée s’il n’allait pas être présent :

« Tu viens avec nous, même si tu ne votes », lui avait-on dit. Fort heureusement, espérons le, ces pratiques sont aujourd’hui disparues.

On pourrait ainsi bien s’imaginer que jouer avec cette notion même de quorum d’un autre coté laisse la porte ouverte à d’autres aventures malheureuses.

Jouer avec ce quorum nécessaire permettrait, par exemple, à de nouveaux occupants de s’arroger plus facilement la présidence à l’avenir. Il reste donc nécessaire pour une certaine stabilité du socle politique, à moins de réformer le système.

Au nom des mêmes principes qui nous amenés à dénoncer le prolongement du mandat de la présidence actuelle et par la même enclenchés un processus ayant abouti à la libération du pays des cèdres, parce que notre constitution a été tant de fois violée, parce qu’elle n’a pas les moyens de se défendre, pour une fois quelque soit nos opinions défendons là tout d’abord par une unité et en la réformant et en lui donnant toute la clarté, tous les moyens de faire face aux situations exceptionnelles qui deviennent aujourd’hui d’une certaine banalité parce qu’il s’agit là de notre avenir.

Admomentum: Si je devais prendre des paris sur les prochains gestes politiques, je dirais que l’opposition fera plus de concessions en ce qui concerne la présidentielle en raison des menaces régionales notamment d’un conflit prochain plausible entre la Syrie et Israël qui pourrait englober le Hezbollah. Je rappelle ici que comme le dernier conflit, si un tel conflit se produisait, les israéliens ne feront aucune concessions et viseront aveuglement tout le monde. Nous serions, comme dans le conflit précédent, tous les victimes d’actes barbares. Les dernières accusations d’entrainements de factions de l’opposition par le gouvernement rentrent dans le jeu d’augmenter les tensions pour pouvoir peut être arriver à la réalisation de ce plan. Certes ces entraînements existent pour certains, comme le Hezbollah, d’autres ont été depuis démenties par Msg Raï pour Jbeil mais même si elles existent, le timing, à la veille de l’élection présidentielle, était mal choisi pour arriver à un consensus. Il s’agissait peut être d’une manoeuvre pour le faire échouer à l’avance.

Ces concessions pourraient être à ce niveau là également bloquées par les faucons actuellement pro américains Geagea et Joumblatt (je n’aurais jamais penser dire cela après ses paroles concernant Wolfwovitz) mais toujours est-il que si nous voulons éviter le pire, la voix de la modération et du consensus devrait plus que jamais remporter la véritable partie de poker menteur en cours.

Un conflit n’est que la pire des solutions envisageables pour un Liban qui se veut être un message de coexistence.

Histoire oubliée de Bkerké

Sep 20, 2006 in Religion

 

Pilgrims

Une amie m’a suggéré de raconter sur ce blog des histoires
que beaucoup de libanais ont aujourd’hui oublié. En voici la première, on
commencera en beauté avec cette histoire qui va m’attirer quelques inimitiés,
je pense.

Cette ancienne histoire est celle de Bkerké des temps anciens et
immémoriaux pour les maronites, quand le patriarche n’y était toujours pas
installé.

 

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