Jour de fête au Liban et en France, avec d’un coté l’élection présidentielle tellement attendue et désirée qu’on n’y croit même plus et de l’autre coté la fête des mères en France.
Je commencerais donc à souhaiter une bonne fête à toutes les mamans et en particulier à la mienne ainsi qu’à celle de mon amour et à ma soeur pour les féliciter pour leur dures tâches qu’elles ont du accomplir ou qu’elles continuent à accomplir aujourd’hui.
Mais la fête est aussi au Liban, pour l’élection du général Michel Sleimane à la présidence de la république, après tous les évènements que le pays a connu, avec la révolution des cèdres, porteuse d’espoir, la guerre du juillet 2006, porteuse de son lot de destructions, le surplace de la crise politique, l’entrée en jeu des armes des entités étrangères palestiniennes et Al Qaida avec Nahr Bared et les derniers évènements sanglants de ce moi.
les Libanais osent espérer à nouveau que cette élection ouvrira une nouvelle période de prospérité dans un environnement apaisé. On ne peut que rêver au meilleur quand on est passé par le pire. Je ne peux que me joindre à ses voeux bien pieux et espérer la fin du cauchemar qu’on a tous vécu. Je ne peux que maudire ceux qui sont à l’origine de la douleur et de la souffrance, je ne peux qu’être indifférent aux paroles de haines entendues par les décérébrés exemptés de facto par de toute intelligence en stratégie politique étant plus utopiques que réaliste.
Mais le plus dur, même en étant optimiste nous attend encore avec la définition d’un projet libanais commun à tous et non diviseur. Le futur locataire de Baabda, j’espère aura à coeur de construire cet état nation au quel nous appartenons tous et auquel, au delà de nos différents politiques bien normal dans une démocratie, nous aspirons tous.
Mettons donc de coté nos différent, et travaillons à ce projet d’unité inter libanais pour ne plus retomber et faire tomber nos démons du passé.
C’est un vieux pieux, n’est ce pas? Mais on peut être que très ambitieux quand on revient d’aussi loin.