Civil War in Lebanon

13 Avril 1975, date officielle de la guerre civile libanaise, qui fera entre 100 000 et 200 000 morts, 17 000 disparus, date officialisant en réalité un conflit déjà larvé depuis de nombreuses années, que les belligérants préparaient. Ils étaient déjà présents, Palestiniens, Libanais regroupés en diverses factions armées, pays étrangers, Israël et Pays Arabes. On a l’impression que malheureusement l’Histoire se répète aujourd’hui, puisque chacun est toujours là. Lire la suite

Aux lecteurs du blog

Mesdames et Messieurs,

Certains d’entre vous ont utilisé le formulaire contact, justement pour me contacter. Cependant, je n’ai pas reçu d’adresse courriel pour pouvoir répondre à vos messages.

Pour ceux qui s’inquiètent du manque d’activité ces derniers temps, je suis dans une phase « attentiste ». Pour ce qui concerne le Liban, j’attends la mise en place du prochain gouvernement pour pouvoir analyser les choses. Cependant, le Pays des Cèdres fait face actuellement à une dégradation importante du climat politique, via notamment les dernières déclarations à fort relent confessionnel et plus spécifiquement exacerbant le conflit entre sunnites et chiites. Peut-être, j’écrirais quelque chose à ce propos prochainement.

Sur le dossier de la laïcité et de l’abrogation du système politique confessionnel. Il n’aura pas lieu, personne n’est en fait prêt à le faire. Le système politique confessionnel libanais et ses rigidités font que tout élan en sa faveur sera en fait brisé par les accusations et les peurs: les chrétiens diront que les musulmans contrôleront le système politique, les sunnites prétendront que les chiites prendront le pouvoir, les chiites accuseront les chrétiens de vouloir s’accrocher au pouvoir. Grosso modo, tout comme la question du mariage civile, les autorités religieuses de chacune des communautés « fixera » le problème.

En ce qui concerne le climat « régional ». On peut noter l’absence de mobilisation internationale en ce qui concerne notamment la situation en Syrie. Cependant, la menace même qu’un changement du régime syrien pourrait peser -via un changement au profit des islamistes syriens, chose qu’on ne veut pas dire et admettre d’ailleurs en Occident- fait que le régime actuel a toutes les chances de persister et je dois admettre que cela sera le cas, tant qu’une alternative réellement démocratique n’existe pas à Damas et cela ne peut arriver du jour au lendemain. Comme dit le fameux proverbe, « Rome ne s’est pas construite en un seul jour ».

Pour celles et ceux qui souhaiteront toutefois me joindre, je vous prie simplement de laisser un commentaire ici. L’adresse courriel ne sera pas visible.

A bientôt

Frenchy