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Les parents les plus stricts du Monde au Liban

L’émission sur M6, Les parents les plus stricts du Monde, première étape au Liban. Le concept est simple, on met un adolescent en crise dans une famille le plus loin possible. Pour le cas libanais, c’était un peu “banlieue” contre bourgeoise désargentée libanaise qui a gardé...

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Dialogue Cellulaire (2ème partie)

Publié par frenchy | Classé dans Liban, techno | Publié le 03--2009

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A partir de la mise en place du Gouvernement Hoss en 1998, les problèmes ont commencé, ce dernier voulant s’attaquer à la toute puissance haririenne installée dans différents secteurs économiques. En charge de ce dossier, le ministre des télécoms de l’époque, Issam Naaman qu’on disait proche du nouveau présent de la république Emile Lahoud, avait mis en doute les contrats signés sous BOT (Built Opérate and Transfert) en raison du lancement par Cellis et LibanCell de nouveaux services dont le GPRS. L’idée était également de contrôler les affaires mises en place précedemment et de prendre d’en prendre le contrôle pour une partie.

Le retour au pouvoir de Rafic Hariri en 2000 mis à mal ces plans. Le ministre des télécoms nouvellement désigné, Jean Louis Cordahi, ne pouvant revenir en arrière tout de même, le contrat ayant suffisamment été mis au pilori dans les médias précedement et accessoirement, les relations du premier ministre avec son gendre Dalloul ayant commencé à se dégrader également, choisi alors de dénoncer les contrats en 2002. Cellis et LibanCell continuaient alors à assumer les opérations mais en même temps la machine juridique s’était mis en place. Entretemps, elles ont continué à gérer les réseaux pour une durée d’un mandat de 6 mois renouvelables.

Cellis, dont 66% appartenaient à France Télécom, assigna les autorités libanaises devant la justice internationale en raison d’accords de protection signés entre la France et le Liban. LibanCell, société basée au Liban, pour des raisons juridiques ne connu par le même sort. Celle-ci du recourir aux services de la justice libanaise. Des négociations en sous-mains ont également députés pour régler à l’amniable cette affaire. Liban Cell et Cellis proposaient alors de payer 1 milliard de dollars par license pour obtenir la prolongation des contracts ainsi qu’une license en bon et dû ferme. (cf ce papier sur l’arbitrage rendu)

Finalement, l’état libanais sera condamné à payer 265 millions de dollars à chaque compagnie, alors que la même cour de justice annulera la demande d’indemnisation de 300 millions de dollars demandé par l’état à chacune des sociétés pour les soit-disantes violations commises.

Cellis et LibanCell se feront remplacés par les compagnies Alfa et MTC en 2003.

La suite dans la 3ème partie.