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L’épisode Dynastie

Michel Murr, le Parrain d'une Dynastie politique libanaise Les familles royales européennes ont souvent marié par raison et non par amour leur enfants, parfois très jeunes, comme Blanche de Castille à 4 ans. Le Liban, lui, connaît également ses mariages de raison, l’exemple type étant Michel...

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The Daily Star is Back!!!!

Publié par frenchy | Classé dans Liban, media | Publié le 31--2009

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Je vous avais annoncé la disparition du Daily Star?

Ben non, le voila de retour!!!!!

j’ai reçu ce courriel ce matin

Dear Subscriber,
As you have noticed, THE DAILY STAR has faced some severe challenges in the past couple of weeks that have prevented us from publishing.

We are thrilled to announce, however, that the reports of this newspaper’s demise were greatly exaggerated. In fact, we expect to re-launch our operations during the first week of February 2009. Our goal, as always, is to keep providing you, the reader, with independent news and views.

Finally and most importantly, THE DAILY STAR would like to thank all of those who reached out to us with expressions of concern and offers of assistance during this difficult period. The outpouring of support was deeply appreciated, only added to our motivation to revive this newspaper – and will keep reminding us of why we need to try even harder to retain your loyalty.

Sincerely,

The management and staff of THE DAILY STAR

C’est un grand plaisir de l’annoncer en fin de compte, cela aurait été trop dommageable pour notre démocratie libanaise!!!

Dialogue Cellulaire (1ère partie)

Publié par frenchy | Classé dans Liban, techno | Publié le 31--2009

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Le cellulaire. Étrange animal qu’on a au Liban… Pratiquement greffé sur l’oreille des automobilistes, il vit en symbiose avec nous, toujours en action, sonnant… et coutant une petite fortune chaque mois passé. Il faut toujours le remplacer, être à la page, avoir le dernier modèle. Ainsi, le nokia 8850 a rapidement, les Nokia N ont fait fureur … et aujourd’hui sont remplacés par les Blackburry ou les Iphone d’Apple dont la plupart des fonctionnalités ne servent à rien au Liban, le réseau est trop obsolescent pour les prendre en charge, il n’y a pas de push to mail par exemple.

Aujourd’hui encore, le libanais affiche une insolente proportion à afficher leur cellulaire, en toute occasion bien sure, restaurants, boites de nuit, café, et même dans les rues. Le libanais adore dépenser, c’est sur, 700 minutes par mois, l’une des premières consommations mondiales, tout de même.

A propos de réseau GSM, le réseau primaire a été installé dans les années 94 – 95. A l’époque, on offrait même 3 mois gratuit pour le tester. Il s’agissait pour France Télécom, de valider certaines technologies sur un théatre d’opération réel par exemple via sa filiale locale Cellis et pour LibanCell également. En parlant d’actionnaire, toujours à l’époque, France Télécom possédait 66% de Cellis, le solde revenant à une société liée à Nagib Mikati, LibanCell était dans les mains de Dalloul, gendre du premier ministre de l’époque, il ne va pas s’en dire, Rafic Hariri, bien sur et on parlait aussi d’une participation d’Ericsson. La mise en place du réseau, d’un cout de USD 600 millions de dollars pour un seul opérateur, représentait 10% du PNB du Liban, somme énorme pour ce qu’il en était à l’époque, glorieuse, le pays des cèdres affichait une insolente croissante de 7% par an.

La mise en place de ce réseau, le premier en fait au Moyen-Orient, visait à combler le problème causé par la déliquescence du réseau fixe, dont la plupart des centrales étaient “mécaniques” comme on disait à l’époque. Ce réseau fixe avait souffert du manque d’entretien mais surtout de mise à jour durant la guerre civile. C’était bien avant “le million de lignes” promises toujours par Rafic Hariri.

Durant la période qui s’étendit jusqu’en 2000, peu ou pas de problèmes. Pour faire face à la réglementation imposées par le gouvernement, limitant le nombre de lignes, les compagnies Cellis et LibanCell avaient lancé des services annexes pour augmenter leur rentabilité. Ainsi, boites vocales par exemple sortaient du cadre normal du contrat. Un fait intéressant, le GPRS pour la transmission de données, dit réseau 2.5 fut opérationnel au Liban avant la France. Il s’agissait pour France Télécom de tester grandeur nature, le déploiement d’un tel service en 98- 99.

La suite prochainement.

Une leçon jamais apprise

Publié par frenchy | Classé dans Israël, Liban | Publié le 28--2009

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Olmert en 2006

Olmert en 2006

Les dernières déclarations belliqueuses de Netanyahu, apprenti premier ministre par le passé déjà, à l’égard du Hamas et non pas à l’égard du Hezbollah mais du Liban, nous démontre que les autorités israéliennes n’ont toujours pas compris et su digérer les résultats des conflits successifs. J’étais au Liban en 1999 quand ce sinistre personnage avait fait bombarder la centrale de distribution électrique de Bsalim, au Nord de Beyrouth… en plein Metn, région chrétienne. Certains de mes amis servaient à l’époque au sein de la défense civile et leur camion ont été touchés par ses raids aériens. D’autres de mes amis habitaient assez à proximité pour que je m’inquiète de leur sort. Déjà à l’époque, Tsahal n’épargnait ni chrétiens, ni chiites, ni sunnites. Tous étaient considérés comme égaux, Libanais en somme, ce que nous nous refusons de notre coté. Déjà à l’époque, ce conflit se faisait en pleine surenchère électorale… déjà à l’époque, Israël semblait avoir perdu et déjà à l’époque, le Hezbollah devenait un acteur prenant de plus en plus de poids sur la scène publique libanaise.

En effet, les conflits engendrent malheureusement le résultat contraire de ceux attendu fort hypocritement officiellement par les autorités israéliennes à croire qu’ils désirent au contraire justifier leur agression future en cultivant la mort.

Le principal résultat du conflit de juillet 2006 au Liban a été réellement la victoire du Hezbollah, non pas militaire, mais de l’extention de son emprise sur la vie politique et la vie quotidienne de la communauté chiite. Le Hezbollah s’est subtilisé à l’Etat, parce que l’Etat a, une fois encore, révélé son incapacité à protéger la population des menaces israéliennes. Le conflit de juillet 2006 n’a pas seulement concerné les seuls chiites, il a été étendu à tous les libanais et tous les libanais, par réaction se sont tournés vers ceux qui semblaient les défendre au mieux, le Hezbollah. L’unité nationale était concrétisée par le feu du conflit.

Aujourd’hui’hui encore, le conflit de Gaza démontre la même erreur: même les proches de Mahmoud Abbas, adversaire du Hamas, comme Faycal Husseini dans une interview publiée par le Monde, déclarent ouvertement qu’en cas d’élections dans les territoires palestiniens, le Hamas pourrait s’en sortir largement vainqueur, parce que les israéliens et leur bombes ont extrémisé les palestiniens, parce que la violence extrémise les gens.

La solution n’est pas la guerre, c’est la construction d’un état dans le cas libanais. Rome ne s’est pas construite en un seul jour, la déconstruction de l’état libanais s’était poursuivi depuis en fait les funestes élections de 1958. Aujourd’hui, on doit mettre en place la reconstruction non pas des immeubles mais des institutions. La meilleure guerre à faire aux mouvements comme le Hamas ou le Hezbollah n’est pas celle des bombes, c’est celles de l’affirmation de l’autorité des états palestiniens ou libanais, c’est le fait de permettre à ses états d’avoir et de défendre leur population, d’entrer en compétitions avec les systèmes sociaux proposés par le Hezbollah ou le Hamas, leur hopitaux, les aides, leur allocations familiales etc…

Quand les israéliens auront compris que leur paix ne passe pas par les menaces ni par les représailles, ni par les bombes ou le conflit, le temps de paix dans toute la région sera alors effectivement venu.

A lire l’excellent George Corm dans le Monde Diplomatique

Achète loyauté contre fonds!

Publié par frenchy | Classé dans Liban, politique | Publié le 28--2009

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Il est bien gros, il est bien gras. Ils l’ont bien engraissé durant des années, à coup de subvention officiellement allouées au Conseil du Sud.

Vous aurez tous compris qu’ici, il s’agit de notre Nabih Berri.

Rafic Hariri avait crée le Conseil du Sud, pensant comme d’habitude, acheter la loyauté des personnes. Il avait fait de Nabih Berri son principal instrument contre l’influence à l’époque grandissante, dans les années 90 du Hezbollah.

Il a cependant trahi la main qui le nourrissait, ils pensaient ainsi le faire batailler contre son coreligionnaire, voila qu’ils s’entendent à merveille au contraire. L’explication est simple, on préfère au Liban les gens de sa communauté même par rapport au pays.

Les personnages qui composent ont multiplié les erreurs avec Berri, tout d’abord, il n’y a pas si longtemps déjà, en le réélisant à la tête du strapontin suprème de la chambre des députés, lui donnant ainsi tout l’autorité nécessaire au blocage des institutions. L’incompétence de la majorité était surtout expliquée dans le fait qu’elle voulait plutôt composer avec lui pour conserver cette pseudo majorité au détriment des institutions et en premier lieu du Conseil Constitutionnel qui devait statuer sur la régularité des élections au mépris du préambule de la constitution libanaise stipulant l’égalité des citoyens libanais. En cela, les évènements qui se sont déroulés jusqu’en 2005 étaient prévisibles.

Alors à qui en vouloir à la fin? A la main qui qui l’a trop nourri durant des années ou à lui même?

Dialogus Errectus

Publié par frenchy | Classé dans Liban, politique | Publié le 27--2009

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Dialogue: discussion entre 2 ou plusieurs personnes, synonyme, débat, conversation, échange, entretien.

Sauf qu’au Liban, on tient du dialogue une version, celui du dialogue de sourd, c’est-à-dire un dialogue ou on tarde à s’entendre, s’écouter, cela serait déjà pas mal. Est cela une preuve de ne pas vouloir dialoguer, on commence à le penser.

Hier a donc eu lieu notre 4ème session du dialogue national. Ont été réitérés les résultats des dialogues précédents, c’est-à-dire pas grand-chose de concret en fin de compte.
On annonce vouloir désarmer les camps palestiniens, à l’extérieur s’il vous plait, il faut le préciser, à l’intérieur, les armes sont sacrées, comme cela nos hôtes pourront continuer à s’entretuer dans leur quartiers mal famé d’Ein Helwé par exemple. On se félicite de ne rien pouvoir avoir pu faire pour Gaza, on se félicite également parce que contrairement à l’accoutumé, la situation n’a pas dégénéré au Sud-Liban comme tant redouté.

Il faut formuler une stratégie de défense nationale… mais face à quel adversaire ? La plus grande mal entente est bien là, entre les tenants des lames damasquènes ou ceux de la terre sainte imbibée du sang noir des meurtres. Chacun a son ennemi, vaille que vaille et surtout que tout défaille. Le commerce des sales mots commencent, les insultes diffusent leur poison, entre Docteur Mendelé de la mort, le serpent qui change de bord, l’ancien beau à la chevelure grisonnante, le mafioso de services continuant à asservir ses gens, et les petits seigneurs des coins perdus.

Quand le dialogue ne marche pas, on crée une diversion, un point d’accord qualifié con-sensuel, comme si on veut de nouveau danser le tango avec son partenaire précédent, mais la passion elle n’existe plus.

Le dialogue devient à ce moment la de velours, fort capitonné pour éviter les crises de folies à l’exemple d’un 6 février ou d’un 7 mai.

Même si les faits sont la, on ment alors à propos des autres, on rapporte telles des rumeurs malveillantes qu’il aurait prononcé des mots à faire hérisser les poils des plus religieux d’entre nous. On se lève, on tourmente la population, prise de peur que les cauchemars recommencent, ces cauchemars qu’on agite pour des raisons bien électoralistes, comme si, ces personnes ont peur des résultats pour leur strapontins devenus pour certains héréditaires, le père succédant au fils, attentat oblige.

Le dialogue, grand mot pour peu de choses en fin de compte. On peut douter des résultats d’un dialogue quand d’un autre coté, ceux qui ne sont pas d’accord sont automatiquement catalogués comme adversaires qu’il faut abattre par tous les moyens mêmes les plus vils.

L'internet

Publié par frenchy | Classé dans techno | Publié le 26--2009

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La Prim'Holstein, vache à lait

La Prim

Au Liban, l’accès à Internet est quelque peu particulier. Ce fut l’un des premiers pays de la région à accéder au monde digital, dès les années 80. Ainsi, l’AUB, American University of Beirut eu son accès Internet pour relier son campus au reste du Monde dès 1982. Oui, j’ai bien dis 1982.

La commercialisation et la libéralisation des connexions Internet elle a commencé vers la moitié des années 90. L’époque était bercé par le doux bruit des grrrrrrrrrrrrrrrrrrr ouiiiiiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii pouf, connexion à 9600 baud. Wouw, la vitesse. Déjà quelques acteurs semblaient vouloir se partager le marché, on se souviendra des Data Management, pas si Management de Data, l’accès à leur base de donnée « client » se faisant même avec un simple browser, et d’autres compagnies. Demeurent aujourd’hui IDM, Inconet ayant absorbé Data Management (et fort malheureusement leur équipe techniques avec), Cyberia dont ont entend plus guère parler, (la discrétion, nouvelle stratégie markerting ?), Sodetel, société bancale franco-libanaise, Terranet, tellement terre à terre qu’on se demande et le nouveau mastodonte Ogero qui après s’être accaparé par décret divin pardon haririen, les communications fixes sous un contrat de maintenance, se lance maintenant justement dans le virtuel.

Les libanais se sont ensuite habitués à des Ersatz de connexions avec des « câbles » dans tout ce qui est le plus amateur possible. On ne fait payer qu’un abonnement mensuel pour un 3.5 kps au mieux et une confidentialité des données pas au top.

Faute d’ADSL, on nous avait installé « légalement » ce qu’on appelait le Broadband. C’est fou, même le cable est devenu « Broadband ». Marketing, quand tu nous tiens…

Tiens justement, à propos de marketing,l’ADSL est sorti y a 1 ans et demi pratiquement, 10 ans de retard par rapport à la France, 9 par rapport au reste.D’un seul coup, même le “broadband” qui est sans fil a été labellisé “ADSL” (comme s’il existait un ADSL wireless, sans fil).

Raison invoquée pour le retard, le Liban manque de bande passante. Ben oui, pour des causes de redondance, on ne peut pas passer les cables optiques ni par Israël, notre ennemi juré, ni par la Syrie. Non, mieux vaut que nos données soient soigneusement interceptées, lues et examinées par nos propres autorités chez Ogero. (Bonjour la confidentialité)

Dernier épisode, depuis hier après midi vers 14 heures, plus de connexion entre le Liban et le reste du Monde. Problème au niveau des câbles optiques entre Chypre et le Pays des cèdres, connexion rétablie vers 9h30 – 10h ce matin.

L’état a toujours considéré les libanais comme une vache à traire. Le secteur des télécoms est malade d’une mauvaise gestion depuis des années, ses hommes politiques ayant tenté de s’en accaparer les ressources. L’Adsl a par exemple été installé par des sociétés liées au fils Hamadé, ancien ministre des télécoms, dit-on dans les certains milieux. Malheureusement, ce genre “d’affaires” nuit à la mise en place d’une économie saine, productive.

Ces marchands du Temple.

Publié par frenchy | Classé dans Liban, religion | Publié le 25--2009

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Il existe une Eglise assez particulière à Adonis, avec en ses fondations, une galerie commerciale. Cette Eglise m’a toujours choqué, le Christ avait en effet chassé les marchands du Temple et voila qu’ils reviennent.Même les hauts lieux du maronitisme religieux ont leur boutiques-souvenirs comme par exemple à Harissa, les présidents des tribunaux ecclésiastiques, ceux là même qui ont droit de prononcer des divorces qui n’existent officiellement pas, disons voir pudiquement les “séparations” et qui roulent en Jaguar alors qu’ils sont moines. L’Eglise maronite abuse de sa puissance mais elle abuse surtout de ses fidèles en s’implicant non seulement dans la vie quotidienne mais également en politique. On a beau critiquer un Nasrallah pour son rôle politique quand l’autre Nasrallah ne vaut pas mieux.

Une nouvelle polémique est apparue, tout d’abord sur un site d’une faction politique bien connue pour utiliser comme un de ses symboles, la fameuse croix épée, accusant leur adversaire d’avoir fait fabriquer des rosaires avec l’image incluse du dirigeant politique d’un partie d’une autre communauté religieuse. Je suis toujours assez étonné de voir la religion être utilisée pour une lutte politique, il faut tout de même séparer la pureté spirituelle de la saleté de la vie quotidienne.

Cette affaire est déjà apparue depuis un certain temps mais elle a rebondi quand un élève chrétien d’une école d’Aamchit a gribouillé sur les murs de son école des slogans à connotation politique et religieux, provoquant la relance de la polémique à ce sujet, ce qui n’aurait même pas dû le cas. Il devient aujourd’hui ridicule de prendre pour prétexte des slogans d’un gamin dont on ne connait même pas si ces gribouillages n’avaient pas été écrits par pur provocation tout simplement. A cet âge, on n’est même pas maitre de ses pensées.

J’ai eu connaissance dernièrement d’un fait assez intéressant. Souvenons-nous du patriarche bousculé à la fin des années 80, par des sympathisants du général Aoun. Il se fait que j’ai appris que la personne responsable de cet acte habite aujourd’hui, justement à Zouk mais qu’elle n’est pas aouniste mais appartient plus aux Forces Libanaises. Etonnant non? J’ai bien peur qu’on retourne en cela dans une sorte de manipulation politico-religieuse des sentiments des gens, qu’on monte très vite des gens les uns contre les autres alors que la religion nous apprend que nous sommes en fin de compte tous des frères.

Cependant, j’écris ce billet parce que ce matin, j’ai vu devant une église (et elle n’était pas maronite pour ceux qui s’en inquiéteraient) de belles voitures sports. Ma première pensée a été que les églises ressemblent aujourd’hui aux boites de nuit. On met les belles voitures devant, pour faire rentrer les gens. A quand les valets parking?

Ayant la chance de ne pas être moi-même maronite et ne pouvant aspirer à aucun rôle politique de premier rang en raison de mon appartenance à la communauté grec-catholique, je me permets de critiquer librement et honnêtement ces pratiques qui dépassent le religieux et qui s’ingèrent dans nos vies.

Après tout, la foi se doit d’être dans nos coeur et non sur la place publique … fort hypocritement