31
Mai
2008
0

Le perles (pas si) rares de M. Wahhab

<<Nous serons un gouvernement dans le gouvernement>>. C’est ce que nous annonce ce crétin de la montagne. Je suggère à ce sous-fifre de Bachar de déménager à Damas, d’essayer de faire de la politique opposée au parti Baas, et s’il est ministre, de faire ce qu’il compte faire au Liban. Disons qu’il se retrouverait au bagne de Palmyre, pour être transformé en viande hachée sinon en bouillie.

En attendant, beaucoup de députés réclament un minstère pour représenter leur région: Mosbah El-Ahdab pour Tripoli, Naïla Mouawad, pour Zghorta, Oussama Saad pour Saïda,  Kassem Hachem pour les régions libérées en 2000 etc…Pourquoi pas tout le parlement pendant qu’on y est!

Ecrit par beiruti dans : Non classé |
30
Mai
2008
0

À la merci de cette clique

Je n’arrive pas à croire que 17 après avoir quitté le Liban, ce sont toujours les mêmes politiciens et chefs de guerre qui mopolisent la politique; alors que dans les nations évoluées de notre planète, les figures changent au gré des éléctions.

Au Liban, le citoyen est souvent condamné à avoir le même député à vie pour soi-disant le repésenter au parlement. Ce parlement qui a été biffé il y a une soixantaine d’années par feu Georges Naccache, fondateur de l’Orient,  comme une arrogante alliance du féodalisme et de l’argent, n’a pas beaucoup changé depuis. Ou plutôt, se sont greffés au féodalisme et à l’argent, l’intégrisme illuminé de Wilayat el Fakih et la clique de chefs de milices et autres militiaires qui se sont convertis en politiciens après la guerre.

Qu’on ne se fasse pas d’illusions, le Liban restera instable tant qu’il y aura tous ces mercenaires, tous ces larbins de puissances régionales et internationales dans le paysage politique libanais.

Ecrit par beiruti dans : Non classé |
30
Mai
2008
0

Only in Lebanon! Danger public!

Courtesy   WTF! Only in Lebanon.

Un vendeur de ka3k retournant chez lui…

Ecrit par beiruti dans : Non classé |
30
Mai
2008
0

Nostalgie

Avenue de Paris (Corniche Al-Manara), 1974, par Fulvio Roiter.

Quoi que je dise, quoi que je fasse, je ne peux effacer de ma mémoire le Beyrouth de mon enfance…C’était la dernière cité levantine où tout le monde se sentait chez soi.

Ecrit par beiruti dans : Non classé |

Propulsé par WordPress | Thème Aeros | TheBuckmaker.com WordPress Themes | Traduction WordPress tuto